1er jour : Florac s'en va par la route qui me menait à Racoules il y a déjà plus de 30 ans. Combien de fois empruntée cette départementale sinueuse et traître qui a su mettre au tapis cet ami motard allemand un peu trop impétueux un jour d'hiver sur sa Laverda 750 et Louis aussi au volant de sa Dyane lors d'un tête à queue qui s'est heureusement bien terminé cette fois là. Mais aujourd'hui, c'est à pied que nous faisons le chemin, pas tout à fait jusqu'à Racoules mais juste au dessus, vers L'Hom, un hameau perdu au bord du Causse Méjean. Le sentier grimpe et traverse Croupillac pour déboucher sur...
Seul sur une île Seule dans une jardin Seul dans sa ville Seul sur son chemin je retrouve en chacun une partie de mon expérience des bribes de la connaissance de ce monde qui m'entoure j'ai bien fait parfois ces rêves colorés j'ai même arpenté des dunes de sable blanc j'ai imaginé des instants apaisés des sacs si légers sur le dos que je parcourais les sentiers en volant mais ces instants d'écritures reflètent des désirs de paix sous toutes ses formes intérieure, familiale ou globale et si ils y parviennent le moment et le lieu auront été bien choisis
Quels sont ces autres moments ? quels sont ces autres lieux ? ceux que l'on a oublié ? ou ceux que l'on ignore ? Si je les ai oubliés, c'est peut-être parce qu'ils ne m'ont pas apporté ce que je recherchais. Ou pire, ils m'ont apporté ce que je ne voulais pas trouver. Mais alors, aurais-je pu rencontrer ce que je ne cherchais pas à ce moment et la rencontre aurait-elle eu lieu ? C'est vrai qu'il arrive souvent des choses imprévues dans les moments ou les lieux incongrus, comme si le dépaysement, la perte des ses repères amenaient l'autre regard, l'autre approche. Je suis en danger relatif et si...
La journée a été plus calme aujourd'hui après la corvée de réception des offices, j'ai plus de temps à consacrer aux livres; rangement, reconnaissance, parcours. Je dis corvée car le nombre de livres totalement creux et inutiles qui viennent soudainement encombrer des étagères et des tables déjà bien occupées peut rendre malade et même s'ils seront retournés dans peu de temps, c'est surtout le gâchis de papier qui donne le tournis, le gâchis de transport, de temps et d'énergie qu'il faut pour traiter cette masse d'écritures informes qui peut vous plonger dans des réflexions plus ou moins hostiles....
les femmes que je connais habitent le monde et je les rejoins tel un oiseau qui survole les ondes des océans et des mers tranquilles Elles se présentent à moi quand dans la solitude des moments d'innocence je les appelle pour qu'elles suivent mes voyages imaginaires et parfois les rêves se réalisent et frappant à ma porte elles m'accompagnent sur les chemins dessinées sur les cartes leur présence alors illumine les jours de grande traversée caussenarde m'aide à gravir les sommets alpins et rende joyeux la conquête des vallées pyrénéennes et même si dans le désert des journées ou des nuits de solitude...
le temps des grâces ce moment désuet de silence où l'on remercie celui ou celle qui nous permet de nous nourrir dieux de la terre, des arbres, de la pluie ou du vent dieux invisibles et pourtant si présents qui déposent les graines qui aident l'homme dans sa peine et celui-ci leur rend hommage et si l'on oublie aujourd'hui ces moments le film vient nous rappeler les liens étroits qui continuent de nous unir avec la terre cette masse qui pour peu qu'on la traite avec soin et respect nous offre tout l'année et gratuitement ses fruits et ses arômes rapport homme/végétal rapport homme/minéral rapport...
Ah je m'en suis rendu compte lors de cette journéee d'escalade à Russan et devant des voies de 5b, 5c et plus et je ne vous parle même pas de celles en 6a que les autres on fait en tête, je me suis trouvé ramollo. Mais bon, pas de stress faudrait juste un peu d'entrainement et ça repartirait aussi sec. En tout cas une superbe journée au soleil. Je suis le premier à Russan j'ai le temps de flaner jusqu'au pont qui enjambe le Gardon. Je vous laisse imaginer, grace à la photo, les dégats provoqués par la crue de 2002. Visualiser seulement un niveau d'eau recouvrant le tablier du pont et qui arrive...
sa présence plane dans le ciel de ma vie telle un flot de lumière un rappel permanent à l'amour fraternel elle est l'étincelle qui ranime un feu parfois prêt à s'éteindre la vision furtive du visage souriant qui m'observe la voix comme une présence rassurante parfois dure parfois douce et riante mais je ne peux pas dissocier les deux faces de sa réalité ce qui compte c'est son existence sa persistance dans une vie perturbée et parfois frustrée qui s'épanouit dans le geste et le regard sur la vie
si la poésie me permet de m'exprimer en toute liberté elle reste une parole intime soufflée sur le papier comme un vent indicible elle est tellement personnelle qu'elle ne rencontre que rarement l'écho de celle ou de celui qui sera ainsi l'alter-ego de ma pensée Mais qu'importe elle jaillit comme une bouffée de plaisir un désir de jouissance incontrôlée et c'est dans ces occasions qu'elle est vivante, vibrante dévoilant les secrets de mes paysages intimes je suis là non, là-bas je reviens ici je survole le ravin tel un oiseau fou de lumière je parle à l'oreille de mon ami je m'approche de la bouche...
Étaient présents à cette manifestation - La Conf' - Attac Arles et Uzès ( votre serviteur) - Amap de Fontvielle et de Tarascon (Les Desprez et moi-même) - Ligue de défense des Alpilles - Europe Ecologie - FR3 - France Bleu - La Provence Samedi, le temps est beau, simplement perturbé par un vent un peu fort et frais mais cela ne m'empêchera pas de rejoindre la manifestation de "Terres Fertiles" qui a lieu à coté de la ZAC de Roubian à Tarascon. De toutes façons, Vélo aime bien se promener et il y va de bon coeur. Déjà du monde, des panneaux, des calicots, un tracteur, gentillement prété par un agriculteur...