didifricotin
25
sept.
2008
la descente est douce et rythmée par les différents obstacles que nous rencontrons ils portent tous des noms d'heure rochers de onze, de midi et nous inventons ceux qui nous font rire mais ne restent pas moins délicats à franchir. Au col de Fau c'est la plongée en terre inconnue plus de sentier ni de balisage mais la carte et l'avantage de choisir son chemin celui que personne d'autre n'emprunte notre savoir faire notre savoir comprendre les ondulations de cette terre nous amène sans souci au lieu défini, choisi les Achards, la colline et le sentier qui ferme la boucle du sentiment infini d'avoir...
didifricotin
24
sept.
2008
L'herbe porte encore l'empreinte de ton corps ou, épuisée par la rude montée sur le flanc de la Blanche tu avais décidé de nous attendre pendant que nous grimpions au sommet de l'Aiguillette. Et c'est au même endroit que ces quelques jours plus tard nous avons de nouveau pris notre frugal repas que tu connais bien désormais. Nous t'avions observée allongée dans cette herbe grasse et accueillante et si le doux ronflement de ton sommeil ne parvenait pas jusqu'à nous c'est que le vent devait l'emporter. Cette fois-ci, tu n'es pas là et le temps n'est pas propice à la sieste il doit faire 5° dans cette...
didifricotin
24
sept.
2008
mer moi amour amer mémoire mermère
didifricotin
16
août
2008
Au fond, les petites Dolomites; la Brenta coule vers Venise ? La place est calme et l'église est fermée; St François se refait une beauté. Je quitte le groupe et sur une autre place attenante je tombe sur une réunion d'anciennes voitures de course, comme si tous les modèles réduits de mon enfance se trouvaient rassemblés en un instant : pure magie, pure bonheur ! Ces formes voluptueuses, ces noms historiques, tout revient comme un flot de souvenirs oubliés. Le décor est somptueux, rehaussé par ces maisons Rennaissance. Je me promène sur ce parking caressant ces pur sang, humant l'air chargé de...
didifricotin
08
août
2008
Cher Nicolas Un ami m'a offert "ton usage du monde" et durant tout ce voyage, j'étais à tes côtés, accroupi à l'arrière de la voiture, à tenter de t'aider à réparer les multiples pannes; déambulant dans ces villes, étranger comme toi au milieu des ethnies souriantes et qui, parfois, tentaient de te bousculer, de te farie sortit de tes rèveries voyageuses. J'aurais voulu vous aider à pousser lors des cols impossibles. Peut-être aurais-je même pu devenir le modèle que tu décrivais durant les escales et qui te permettait de gagner tes malheureux droits de vagabond des routes. Dans cette douce érudition...
didifricotin
08
août
2008
regarde mes éoliennes elles tournent sans se lasser de cette rangaine altières et hautaines hallucinées sous le vent des contrées lointaines le vent froid du nord de la vallée le vent chaud du sable des méharées elles tournent elles tournent girouettes aux aguets..... --------------------------------------------------------------------------------------
didifricotin
08
août
2008
un sommet un chemin (qui serpente) un lac une main (tendue) un baiser une mer de nuages au dessus de la vallée le bleu dans le ciel le vert de la prairie le jaune des blés avant la moisson le poisson que l'on rend à la rivière le chamois qui vous observe l'instant du vertige le repas partagé le long moment de solitude -------------------------------------------------------------------------------------------
didier falleur
06
juil.
2008
c'est pas que c'est si terrible elle existe mais pour elle pour s'auto-alimenter pour s'auto-rassurer et c'est juste le décalage qu'il peut y avoir entre ta réalité et cette réalité mais c'est certainement moins pire que d'affronter quotidiennement la masse compacte des parisiens se rendant lobotiquement à leur travail même si comme tu le dis certains visages ou regards ou sourires denotent une vie intense et chaleureuse et je continue de dire que les plus beaux sourires étaient noirs et féminins
didier falleur
05
juil.
2008
ce n'est pas possible non n'insistez pas je n'arrive pas à me méler à cette foule bruyante, mangeuse et buveuse qui déambule sans but je vois bien ces deux hommes les bras croisés les yeux qui observent se demandent-ils comme moi ce qu'ils font là ? en tout cas moi je m'en vais.........
didier falleur
04
juil.
2008
la nuit a été fraîche sans perte de connaissance avec la certitude de retrouver le matin la brise obligeait même le corps à se couvrir la nuit non comme la disparition mais comme le repos nécessaire à calmer l'esprit à retouver les forces du prochain combat