Sérotonine – Michel Houellebecq – Flammarion 2019 – 347 pages
Après La carte et le territoire suivi de Soumission, j’attendais le nouveau Houel avec impatience, je l’ai ouvert et j’ai commencé à le lire. J’avais bien sur entendu quelques critiques par ci par là qui n’avaient pas l’air de l’encenser mais bon j’avais besoin de savoir moi-même ce qu’il y avait là dedans.
Au début out va bien. Bon ce n’est pas magnifique mais j’ai l’impression que l’histoire de cet homme va m’intéresser mais très vite ça dégringole. Des histoires de cul, de bites molles, de fantasmes, de tromperies, de vide tout autour de sa vie.
Je résiste, je continue mais non je n’en peux plus. C’est trop affligeant. Cet homme ne vit pas il se contente d’aller de l’avant sans réfléchir ou alors trop mal. Parfois quelques phrases sortent du lot et viennent me réveiller mais ça repart vite dans le vulgaire et la platitude. Je ne l’ai donc pas fini car il m’est tombé des mains n’en pouvant plus de profondément m’ennuyer.
Houellebecq plus rien à dire que des enchainements de mots sans âme qui transposent peut-être sa vie d’évadé fiscal n’en pouvant plus de fuir. On peut vraiment éviter de dépenser de l’agent et de l’enrichir un peu plus.
