correspondance
didifricotin
26
mars
2009
Tendance à changer de vêtements aussi souvent que des débiles aux idées farfelues le décident. Même si ses vêtements ne sont pas usés. Que penser de ceux qui n'ont rien à se mettre sur la peau ? La mode est le moyen de paraitre pour ceux qui n'ont rien à dire par la pensée et la parole. Il faut se faire remarquer de toutes façons en portant des vêtements nouveaux. Création d'un système de classe.
didifricotin
19
mars
2009
Comme un ami, tu avais tissé entre nous des relations intimes, odes à la poésie, à la justesse des sentiments partagés à tous les moments de nos rencontres. Chaque disque nous rapprochait plus et j'écoutais sans me lasser tes nouvelles trouvailles dialectiques. Que de régal à déchiffrer les jeux de mots, les sérieux et les rires, de l'appât de la gaine au coucou de contrebande. Je vivais à l'étranger et des amis ont débarqué avec un 45t : SOS Amor et depuis, je n'ai pas cessé de t'écouter. Long cheminement comme ceux que je parcours avec toi sans écouteurs, dans la pensée, dans le chant exprimé,...
didifricotin
15
janv.
2009
En espérant que le sang versé par tous ceux qui se tuent au travail ne vienne pas inonder les profonds sillons creusés par la voracité du capitalisme fiancier. Je vous souhaite à tous une année pleine de luttes et de rires.
didifricotin
30
déc.
2008
que faudra-t-il que nous acceptions de sacrifier de notre confort actuel pour que nos enfants n'aient pas à souffrir des aléas de notre désinvolture ?
didifricotin
08
août
2008
Cher Nicolas Un ami m'a offert "ton usage du monde" et durant tout ce voyage, j'étais à tes côtés, accroupi à l'arrière de la voiture, à tenter de t'aider à réparer les multiples pannes; déambulant dans ces villes, étranger comme toi au milieu des ethnies souriantes et qui, parfois, tentaient de te bousculer, de te farie sortit de tes rèveries voyageuses. J'aurais voulu vous aider à pousser lors des cols impossibles. Peut-être aurais-je même pu devenir le modèle que tu décrivais durant les escales et qui te permettait de gagner tes malheureux droits de vagabond des routes. Dans cette douce érudition...
didier falleur
06
juil.
2008
c'est pas que c'est si terrible elle existe mais pour elle pour s'auto-alimenter pour s'auto-rassurer et c'est juste le décalage qu'il peut y avoir entre ta réalité et cette réalité mais c'est certainement moins pire que d'affronter quotidiennement la masse compacte des parisiens se rendant lobotiquement à leur travail même si comme tu le dis certains visages ou regards ou sourires denotent une vie intense et chaleureuse et je continue de dire que les plus beaux sourires étaient noirs et féminins
didier falleur
28
mai
2008
A tous.............. Voila, on peut dire que l'affaire est lancée. Bouquiniste depuis décembre 2007 soit bientôt 6 mois; changements de lieu de vie, de mode de vie, de rythme de vie et de métier. Finis les motos, les pièces de motos, les accessoires de motos enfin, au point de vue professionnel, car je garde cela pour moi, pour le plaisir. Et voici les livres, des milliers de livres, des pièces remplies de livres : des livres de poésie, de théâtre, de philosophie, d'écritures, d'histoire, celles des hommes et des civilisations, des livres de politique, de science- fiction ou de romans policiers,...
didier falleur
11
janv.
2008
les pivoines illuminent le visage de boudah d'un cercle de feu
didier falleur
25
avr.
2007
! Le 25 décembre 1956 Rober Walser, cet amoureux un peu fou de la balade solitaire, disparaissait à jamais. Son corps a été retrouvé sur un chemin forestier, étendu au-dessus de la neige de Noël. Un demi-siècle après, le 30 décembre 2006, lors d'un matin ensoleillé de cet hiver paresseux, je suis sorti seul en raquettes pour fuir la foule d'une station d'hiver. Le bois d'épicéa sur les côtes de la montagne paraissait également un homme sur la cinquantaine avec une chevelure ébouriffée avec des mèches candides entremêlées aux branches et racines éparses sur le chemin. Le bruit de fond de la vallée...