A Lacanau, les vagues sont balaises et les surfeurs qui les chevauchent pas des moindres hier les longs gauche offraient des rides de folie et les meilleurs d’entre eux nous ont donnés un grand spectacle moi je me contente de plonger dans l’écume essayant de ne pas trop me faire secouer par les vagues traîtresses mais j’ai beau faire gaffe je me prends de belles claques hier tout était en parfaite harmonie un océan qui accueille les corps a une température idéale pour y rentrer et y rester longuement des vagues assez hautes pour se faire plaisir mais pas trop hautes pour hésiter de les affronter...
Vous reprendrez bien un peu de vélo ? Oui mais juste un rayon
Mercredi il faut beau et c’est bien pour rouler. Je vais rendre visite à mon ami L., ferronnier à Aguas Mortes. Ça fait 60 bornes. Départ vers 9h00. Je suis l’Euro Vélo 8, elle fait des dédales dans la plaine de Beaucaire alors qu’il faudrait seulement arranger les bords du canal du Rhône à Sète pour en faire une magnifique voie verte mais c’est pas pour aujourd’hui alors on passe dans la campagne. Ça tournicote dans tous les sens Est, Sud, Est et j’ai l’impression de me perdre. Je hèle un cycliste qui s’apprête à me doubler et lui demande le chemin pour St Gilles. « Suivez moi, j’y vais » Ouais,...
Y’a pas que la montagne et le vélo dans la vie (quoique..) mais y’a aussi le cinéma
alors retour dans les salles qui en ont bien besoin Les gens de l’Utopia sont presque des amis je les vois plus souvent que certains autres amis ou pas pour commencer : La Femme des steppes, le flic et l’œuf - Wang Quan An - Mongolie – 2019 – 1 h40 mn C’est pas tous les jours que nous provient un film de ce pays alors à chaque fois je fonce. Une bergère est obligée par la police de s’occuper d’un jeune flic posté à coté d’un cadavre de femme découvert dans la steppe. Première vision de cette femme sur un immense chameau. Irréaliste presque. Elle vit seule dans sa yourte et demande parfois à son...
Il est pas rond il est long haut comme une tour dressée à l’horizon le ventilateur il est là depuis 10 ans c’est la mère du voisin mort d’un cancer qui ma l’a donné elle en avait visiblement pas besoin il a fait le job un bon moment puis il a commencé à faire un petit bruit un tchik tchik tchik tchik tchik tchik un peu agaçant je lui ai foutu quelques baffes pour voir mais on sait bien que les baffes ça résout rien penché sur le coté le bruit disparaissait mais quand il a fallu le pencher de plus en plus il ne servait plus à grand-chose l’air foutait le camp en haut or c’est pas là qu’il doit aller...
Y’a pas que la montagne dans la vie y’a aussi le vélo…..faut pas oublier
C’est quand je suis passé aux cols de l’Izoard et du Lautaret et que j’y ai vu tous ces vélos que je me suis dit qu’il ne fallait pas que j’oublie la merveilleuse machine qui dormait depuis presque deux moi chez moi. Alors, à peine rentré et le temps de faire un petite machine et de se repose un peu, je refais les bagages version vélo et je repars. Mon pote Damien, théâtreux à ses jours pour ne pas dire à tous ses jours m’invite au Coulet, sur le causse du Larzac pour une soirée de théâtre justement. Le thème ? : La fête votive et peut-être même plus spécifiquement celle des Beaucaire. Bonne raison...
Derniers jours en montagne. La Grave pour voir La Meije de près.
Marc m’a dit : « Pour Briançon, faut compter 1h15 par le col de l’Izoard » Ouais, mais c’est sans compter sur les chevaux déchaînés de Craquotte qui va enquiller les virages comme une folle. 50mn….vavavoum la mécanique….. Toujours autant de monde au col farci d’Italiens à vélo et à moto mais je ne traîne pas cette fois ci. Arrêt à Briançon pour ravitaillement, arrêt à Chantemerle pour retrouver Flo et changement de véhicule. Craquotte bâchée on peut y aller, direction La Grave pour un dernier séjour en Montagne et là c’est la très haute, celle qui frise les 4000 mètres avec les glaciers et tout...
Quelques jours à Gaudissart dans le Queyras pour se reposer où comment retrouver des amis perdus de vue
rien de tel qu’un petit hôtel pour se remettre de ses émotions j’en connais un pas très loin à Gaudissart on est peinard 1800 mètres pour respirer alors on j’y vais Nous y avions séjourné une nuit l’année dernière lors d’une étape de notre GTA et j’avais trouvé l’endroit très sympa. Bonne raison donc pour y revenir et se reposer….un peu. Mais après une journée de transition, le temps de passer par le Col de l’Izoard, pour voir le spectacle des vélos et de celles et ceux qui pédalent pour le grimper, y’a vraiment du monde, impressionnant, les envies de randos reprennent vite. Une première jusqu’à...
Grand tour des Ecrins et de l'Oisans - 27/07>>>04/08 - 9 jours / 120km et 10350m de déniv+
Re-bonjour. Après une semaine de repos bien mérité, et les quatorze jours passés en Hte Maurienne et Vanoise, il est temps de repartir. On ne va pas rester à cramer sous le soleil du sud et ses température innommables et attendre que les journées se passent. De l’action non de dlà !!!!! Cette fois c’est avec Craquotte que je repars. Je ne veux pas me retaper les 7 heures de train tchouk tchouk nougat jusqu’à Briançon et puis elle a bien droit à son voyage annuel elle aussi. J’ai rendez vous le dimanche soir à Monêtier les Bains pour un départ le lundi. C’est encore ‘La Vie Sauvage’ qui s’est occupé...
Sankara n’est pas mort – film documentaire de Lucie Viver – 1h49mn
Bikontine (enfant-adulte dans sa langue) est un jeune poète un peu perdu dans son pays. Perdu comme peuvent l’être tous les poètes de tous les pays et qui rêvent de voyages ou d’ailleurs sans savoir vraiment où ils vont les mener mais la pulsion est grande. Bikontine n’a pas connu ce président qui a révolutionné son pays et libéré d’un colonialisme rétrograde. Non, mais son nom résonne encore partout. Thomas Sankara n’est pas resté très longtemps au pouvoir car il dérangeait trop, que ce soit les forces extérieures que celles de son propre pays et c’est son meilleur ami de l’époque qui l’a fait...
Retour à la vie d’en bas celle des vallées plus ou moins encaissées celles où l’on se presse sur les routes et dans les rues des villes remplies de monde mais elle sait aussi être accueillante on la dirait presque douce avec le tram qui la traverse où assis c’est le paysage qui défile et non plus vous qui le parcourez les terrasses sont pleines il y a des gens de toutes les couleurs dans les montagnes c’est plutôt blanc comme neige sauf une fois une fois seulement en sortant du magasin avec ma nouvelle paire de chaussures Meindl sans gaure taix j’en ai marre d’enrichir cet Al je tombe sur ce black...