Tropicalisme
13
juil.
2010
A chaque fois que l'été revient
que la chaleur enveloppe mon corps
ma mémoire ne met pas longtemps
à retrouver son âme brésilienne
le ventilateur rafraîchit la chambre
qu'elle soit de Beaucaire ou d'Olinda
mais, là-bas, il y a les corps qui transpirent
se frolent
et finissent pas se toucher
et les caresses trolicalisées
n'en finissent plus de s'éterniser
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