Rêve et cauchemar
Une ville, plutôt étrangère et dans un pays chaud. Je reconnais tout de suite Christine, même de dos, un peu voûtée et malgré ses cheveux courts teints en noir. Je l’appelle, elle se retourne. Elle a le visage fatigué et me regarde avec étonnement.
Qu’est-ce que tu fais là? me dit-elle
Et toi, je luis réponds, tu as disparu tellement soudainement.
On rente dans ce qui ressemble à un café. Installation sommaire au bord de la route. Cabane en bois et mobilier aussi peint à l’arrache dans les tons bleus.
Elle s’assoit et sort un petit carnet de croquis
Tu t’es remise à dessiner ?
Oui j’ai le temps maintenant.
Elle sort et je la suis de loin. Elle monte dans un bus, je me faufile entre les passagers. Elle descend dans un quartier plus riche et s’engage dans le jardin d’une belle propriété. Une femme élégante vient à sa rencontre et elles disparaissent toutes les deux.
Fin du rêve
Celle là je la déteste. Elle m’a volé Christine avec ses paroles fausses et ses airs mielleux. Je sais où elle habite. J’y vais et je l’attends. Quand elle arrive je lui saute dessus et pose ma mains sur sa gorge. Je lui parle tout près du visage.
Alors, t’es contente de toi, tu l’as eu ta Christine ?
Mais qu’est ce que tu as fait pour l’envoûter comme ça ?
Tu fais de la magie noire, ou de la psychologie de bazar ?
Y’a pas assez de femmes seules au monde et tu viens me faire chier, me voler mon amie ?
Je vais te pourrir la vie.
Je la lâche en la poussant violemment. Elle titube et rentre chez elle.
En partant, j’asperge de l’acide sur sa voiture. Elle adore sa petite voiture chérie.
Fin du cauchemar