Voyage à vélo à travers la France pas connue ou si peu - 2ème partie
Jour4 : Thouars > Angers par Saumur et les bords de Loire - suite
La Loire à Saumur
J our5 : Angers > Château-Gontier le long de la Mayenne Petit tour dans la ville avant de partir : le château et les rues médiévales….Croisement de la Loire, de la Mayenne et de la Maine qui n’est pas une rivière mais juste un bras de raccordement entre la Mayenne, la Sarthe et la Loire, le tout fait un dédale de rivières où je me paume un peu mais je retrouve la voie verte et je peux continuer. Il a donc plu et c’est encore tout mouill é ...la voie ressemble parfois à un tapis de boue où le vélo s’enfonce et la...
Voyage à vélo à travers la France pas connue ou si peu - 1ère partie
Première partie, la Vélo-Francette de La Rochelle à Domfront - 500km
1er jour : La Rochelle > Niort par le Marais Poitevin – Marans, La Brasserie de la Tête de Mule, Coulon et enfin Niort Le voyage, c’est d’abord ouvrir une carte en grand. Celle du pays que vous ne connaissez pas encore mais que vous allez découvrir grâce à ce mètre carré déployé sur le sol et pour la regarder d’en haut car les tables sont souvent trop petites pour elles. Les routes, fleuves et rivières, les reliefs s’affichent sous vos yeux et vous les parcourez en imaginant déjà votre voyage. C’est pareil quand on va moins loin,...
Je viens de terminer le livre de Martine Sonnet : Atelier 62 et cela faisait bien longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à lire un livre car non seulement j’y ai appris les conditions de travail de ceux de la forge chez Renault à Billancourt, mais que cette auteure habitait en face de chez moi dans les années 65 et passait aussi ses vacances à Gaudissart, près de Molines dans le Queyras or vous avez que cela m’arrive également et pas plus tard que l’été dernier. Mais qui êtes vous Madame Sonnet ?? Et alors pourquoi C e aucé ? C e aucé c’est le village où elle a grandi entre Mayenne...
La semaine commence bien même si un brouillard persistant fait ressembler la Provence à la Bourgogne pouilleuse, contrée que j’ai bien fréquentée durant ma jeunesse et cela m’a marqué. Mais le soleil arrive à pointer un bout de nez dans l’après midi et projette un peu de nos ombres sur le sol. J’en profite pour aller rouler avec Vélo. J’invite J. à cette balade. Direction les Baux de Provence et le Val d’Enfer….belle petite cote où on retrouve une flopée de cyclistes et quelques unes belles comme des vélos de course… Face sud c’est soleil mais dès passé le col, le brouillard nous retrouve et la...
Vous vous souvenez de vos premiers mètres sur ce drôle de véhicule sur lequel votre père (souvent) vous a posé. Un truc dur pour vos fesses, une barre où on vous dit de poser les mains et de bien vous tenir et des drôles de machins pour les pieds et sur lesquels vous devez exercer une forte pression. Quelle galère !!! Heureusement, il a des petites roues pour vous empêcher de tomber mais quand même, un léger passage dans le vide, le temps de passer d’un coté à l’autre. On vous pousse, on vous encourage mais c’est pas évident d’organiser tous ces nouveaux mouvements en même temps et puis un jour...
De Beaucaire à Grasse à vélo avant la tempête - 300km et 4194m+
Départ 9h15, j’ai du mal à démarrer mais dès que les roues commencent à tourner, tout va bien. Maillane,…. Eyrargues, je connais cette plaine où les ouvriers s’affairent dans les serres et l es champs. Petite côte avec point de vue magnifique sur les Alpilles. Le ciel est sombre mais là où je me rends c’est bleu. Tant mieux. Un pont pour vélos et piétons enjambe l’autoroute et la ligne TGV et permet d’atteindre Cavaillon sans encombre. Ce petit plan égoïste est réjouissant. Peu avant Robion, la voie verte du Calavon est déjà là est des gens travaillent à la prolonger. Impek ! Je l’emprunte fissa...
Vous reprendrez bien un peu de vélo ? Oui mais juste un rayon
Mercredi il faut beau et c’est bien pour rouler. Je vais rendre visite à mon ami L., ferronnier à Aguas Mortes. Ça fait 60 bornes. Départ vers 9h00. Je suis l’Euro Vélo 8, elle fait des dédales dans la plaine de Beaucaire alors qu’il faudrait seulement arranger les bords du canal du Rhône à Sète pour en faire une magnifique voie verte mais c’est pas pour aujourd’hui alors on passe dans la campagne. Ça tournicote dans tous les sens Est, Sud, Est et j’ai l’impression de me perdre. Je hèle un cycliste qui s’apprête à me doubler et lui demande le chemin pour St Gilles. « Suivez moi, j’y vais » Ouais,...
Y’a pas que la montagne dans la vie y’a aussi le vélo…..faut pas oublier
C’est quand je suis passé aux cols de l’Izoard et du Lautaret et que j’y ai vu tous ces vélos que je me suis dit qu’il ne fallait pas que j’oublie la merveilleuse machine qui dormait depuis presque deux moi chez moi. Alors, à peine rentré et le temps de faire un petite machine et de se repose un peu, je refais les bagages version vélo et je repars. Mon pote Damien, théâtreux à ses jours pour ne pas dire à tous ses jours m’invite au Coulet, sur le causse du Larzac pour une soirée de théâtre justement. Le thème ? : La fête votive et peut-être même plus spécifiquement celle des Beaucaire. Bonne raison...
Dans le train, nous rencontrons F. qui reprend le travail après une longue absence. Ça n’a pas l’air de le motiver plus que ça. Ce monde de brutes ne fait que détruire les hommes et les femmes. Un type bizarre vient s’assoir et transforme sa place en bureau digne d’un ministre. Une prise multi et des cordons à gogo pour recharger ses bazars.
Et celle la je l’aime bien
Nous descendons à Salses dans le but de voir le Mémorial mais c’est fermé. On a beaucoup travaillé la veille lors des journées du patrimoine alors on se repose mais devant les gens surpris (comme nous) et pas prévenus (comme nous)...
Durant le quatrième mois de convalescence forcée, je prends mon mal en patience.
Après la sévère réprimande que n’a pas oublié de me dire en direct le toubib de l’échographie, j’ai du donc réduire la voilure, trois ris dans la grand voile et trinquette à l’avant. Ça n’avance pas beaucoup mais c’est plus raisonnable dans une mer houleuse. Un voyage à Lisbonne, prévu de longue date, où les transports en commun ont permis de se promener tranquillement même si la ville et ses sept collines n’est pas toujours de tout repos et à part des retards d’avions à l’aller comme au retour (« des problèmes de trafic aérien » me dit-on à l’embarquement. Ça risque pas de s’arranger dans le futur),...