Durant le quatrième mois de convalescence forcée, je prends mon mal en patience.
Après la sévère réprimande que n’a pas oublié de me dire en direct le toubib de l’échographie, j’ai du donc réduire la voilure, trois ris dans la grand voile et trinquette à l’avant. Ça n’avance pas beaucoup mais c’est plus raisonnable dans une mer houleuse. Un voyage à Lisbonne, prévu de longue date, où les transports en commun ont permis de se promener tranquillement même si la ville et ses sept collines n’est pas toujours de tout repos et à part des retards d’avions à l’aller comme au retour (« des problèmes de trafic aérien » me dit-on à l’embarquement. Ça risque pas de s’arranger dans le futur),...
Lisbonne 2018 - la ville, ses habitants, ses azulejos, ses pastèis, Fernado Pessoa, ses musées et tout le reste
Lisbonne, le premier jour Déjà la veille, on avait gouté à l’ambiance décontractée de la ville même si pas facile de trouver un truc à manger à 23h00 because l’arrivée tardive de mon vol (+1h30. Quand c’est pas les trains, c’est les avions qui traînent. Chui maudit). Alors une bière quand même et des tapas nocturnes et pas terribles mais on s’en fiche on est en vacances. Comme on est au centre du centre, dans la Baixa, y’a tout autour à voir. Grace aux guides emportés, nous avons pléthore de renseignements et donc de quoi faire. Un peu d’histoire ? La ville a été rasée en 1755 par un tremblement...
Trois jours à Arles pour les rencontres photographiques - Sept 2018
D'abord les gens, ceux que l'on rencontre dans le train, visiblement épuisés par une nuit animée et visiblement trop courte mais oubliant le monde ils se reposent dans une béatitude magnifique. Claude, rencontré au bar de la place Voltaire, juste à coté du siège du PCF local (1763, l'immeuble par le parti) lui aussi dans un état d'assoupissement permanent mais gentiment materné par les serveurs qui le redressent au moment de tomber. Il est venu nous parler pour nous raconter sa vie et des blagues et de belles paroles : Le verbe ‘boire’ au futur ; « je boirai ??? » Non ; « je vais être soûl » «...
Le rendez vous est fixé à 16h30 à Pont de Crau mais avant je passe par les stands de mes ami.e.s de La Roue (Sophie et Isabelle), de Zero Waste (Stéphanie), d’Attac (Sylvie et Jérôme), des Scouts (Les Deprez), Alternatiba (encore Jérôme). Première Vélorution pour rejoindre le point de rendez vous. Surtout des scouts. Super de voir des enfants pédaler sur leurs petits vélos. Ça mouline, ça mouline pour suivre le rythme. Pont de Crau, la caravane Alternatiba est là et déjà pas mal de vélos. Les 2 Triplettes et la Quadruplette. D’autres cyclistes nous rejoignent peu à peu, tandems et vélo couché moderne...
3° mois – 3° moi ? En tout cas, ça continue et pas toujours comme on croit
Lundi, cinéma pour changer et je me suis laissé convaincre d’aller voir un film russe : Arythmie. J’ai bien fait car c’est très bien tout d’abord de retrouver l’ambiance si particulière de ce pays où, en suivant les journées chaotiques d’Oleg, ce médecin urgentiste un peu largué, on pénètre dans l’intimité des gens, les entrées des immeubles qui ressemblent à des coffres forts avec les portes pas blindées mais presque, le fouillis inextricable des appartements ou l’on perçoit la fragilité des existences. Les rues, les avenues, la Russie plongée elle aussi dans les rouages implacables de l’ultra...
Si on m’avait dit que cela durerait si longtemps…je ne l’aurais pas cru. Mais pourtant c’est vrai….patience…patience…. Alors pour occuper cette semaine, qu’avons-nous au programme ? Lundi, ciné : Une valse dans les allées, film allemand de Thomas Stuber avec Sandra Hüller, l’actrice découverte dans le non moins excellent film allemand encore Toni Erdmann et Franz Rogowski, vu dans Transit que je n’ai pas vu. J’ai retrouvé mon pote Cap pour cette séance. Excellent film que je vous conseille. Le soir Arte propose La vie et rien d’autre de Tavernier avec Noiret et Azéma. Déjà vu mais je le revois...
Tiens, le train est en retard. C’est étonnant, juste 45mn pour un trajet de 2h30, ça fait un bon ratio. Mais mon pote Pascal vient me chercher à la gare. Chez eux c’est toujours Roch and Roll et cette fois ci j’aurais droit au concert des Limiñanas (passés au Bikini mais pas à Beaucaire…ça commence à être pénible de voir tous ces groupes éviter la ville…serait-ce ?????) suivi de celui de BRMC à Berlin, un autre groupe dont mes amis sont fanas (Bikini encore). Belle soirée entre la musique pop enjouée des Perpignanais et celle plus râpeuse des Californiens mais un point commun aux deux groupes,...
Long, très long ce voyage vers la mer Tous les trains sont à l’heure c’est déjà ça Mais celui qui doit m’emmener à Bordeaux ressemble à un téeuèrre Wagon de première déjà déclassé mais tant pis y’a que ça dans le stock A Marseille, c’est la misère La clim déclarera forfait très vite et on nous distribuera de l’eau à 50 bornes de l’arrivée Mais faut pas se plaindre non plus Y’en a qui traversent la méditerranée sur des barcasses Sans être surs d’atteindre les rives du Styx Et le pire reste à venir Le dernier tronçon de bus est un long moment d’ennui A travers un dédale de rues qui n’en finissent...
Le coffre à jouets et les trouvailles - James Brown et Kid Créole - Feu D'artifesse à Beaucaire - Le Circuit de Charade en 1974 avec Read Sheene et Ago (qui abandonnera) en 500 - Bibi à Chimay avec la 125 Benelli
On m’avait prévenu, ça sera long. Quatrième semaine et y’a plus rien à mater à l’écran. Finis les beaux survols du pays tranquillement installé dans le cockpit d’un hélico ou sur une moto. Le TDF s’est terminé hier. J’ai bien aimé le commentaire d’un des journalistes faisant remarquer que le monde regardait les évènements à travers l’écran de leurs smartchiottes, obnubilés par l’objet...
Voyage à vélo 2018 - La Havre >> Paris - la rahouète pas prévue mais c'était trop bon
Jour 24 : Le Havre, la ville à Édouard. Hier soir déjà j’ai fait une grande balade dans la ville pour me rendre compte du décor après un mezzé pas dégueu en face du Volcan de Niemeyer. Classe !! Grandiose. J’adore. Cette église en béton avec sa flèche qui grimpe à 107 mètres, c’est le béton dans toute sa splendeur. Les places ou règne une vie étonnante (pléthore de bars). Je vais jusqu’à la mer. Lumière magnifique sur la plage, reflets dans la tour qui contrôle l’entrée du port, la fameuse sculpture de containers et les grandes avenues larges bordées des immeubles de Perrey, l’architecte de la...