La Cigale le corbeau et les poulets – film de Olivier Azam - 2016
Un corbeau envoie des lettres anonymes accompagnées de balles de 9 mm à l’Elysée et à d’autres membres du gouvernement. Branle bas de combat !!!! Un village de l’Hérault, une librairie, la Cigale fréquentée par une bande de joyeux gauchistes anarchos militants plus très jeunes dont certains à ATTAC. Cible parfaite ! Un matin ce ne sont pas moins de 50 véhicules et 300 gendarmes et autres Géigéèneux qui envahissent le village et embarquent tout ce beau monde. Coup foireux ! Ce n‘est pas eux. Le coupable, un gars isolé, sera arrêté un peu plus tard. Quelle rigolade…Quelle pantalonnade !!!!! Mais...
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Le Palais de Tokyo Qui se trouve bien dans Paris Et malgré son nom exotique N’accueille pas que des chinoiseries Mais bien des trucs d’aujourd’hui Comme Taro Izumi ou Abraham Poincheval Lui je l’avais vu à Arles Il s’exposait dans une bouteille en plein cagnard Et visiblement il n’a pas vécu que dans une bouteille Mais aussi dans un cylindre en alu Tentant de faire le GR à travers les Alpes Il acceptait avec gratitude l’aide des randonneurs rencontrés Pour l’aider à pousser son bazar dans les cotes Il aussi donné dans le genre fourrure Pour avoir séjourné une semaine dans les entrailles d’un ours...
Hervé Le Corre – Prendre les loups pour des chiens – 318 pages - Rivages – décembre 2016
Frank sort de prison après y avoir passé 5 années à la suite d’un braquage. Son frère s’en est sorti avec le butin mais il n’a pas dénoncé son comparse. Il est accueilli par sa compagne qui l’emmène dans le camp un peu zone où elle habite avec ses parents. Son frère semble être parti en Espagne pour régler des affaires. Peu à peu va s’installer une atmosphère lourde car toutes les choses ne sont pas vraiment dites et cette fille passe de douceur en violence sans prévenir et cette petite fille qui traine dans ce foutoir…..qui ne parle pas beaucoup mais qui aime bien Frank et puis le chien, genre...
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
Nous habitons tout de même une région magnifique Que si elle n’était pas infestée de fachos et autres fanatiques On pourrait vraiment penser qu’elle ressemble au paradis Le train à 1€ qui vous y transporte A condition bien sur de s’y prendre un peu à l’avance On met le vélo dedans et on va se promener où on veut On revient le soir et on a l’impression d’être parti loin en voyage Une journée à Sète pour deux expos Johan Creten (La traversée) accompagné de Nicolas Fenouillat Iron Man ou une déclinaison d’un solo de batterie de Black Sabbath…..on appelle ça du Heavy Métal Puis traversée du canal pour...
Trois films de Lionel Rogosin : On the Bowery (1956) - Come Back Africa (1959) - Good times, wonderful times (1960)
On the Bowery C’est le nom d’une rue de NY. En 1956, c’est un lieu à part, ni oublié ni de non droit, tout simplement une rue où des pauvres vivent, des hommes surtout sans travail, sans logement ou très précaires. On y suit Ray, un cheminot qui revient d’un chantier à Jersey. « Ouais, les lits sont propres et c’est moins dur qu’ailleurs ». Le petit pécule qu’il a gagné va vite partir en coups offerts aux autres biens contents de profiter du gars et il se retrouve vite sans rien lui aussi. Recherche de travail, galère, errance et alcoolisme. Mélange de documentaire et de fiction, la caméra de Rogosin...
Savoir enfin qui nous buvons – Sébastien Barrier – l’art de la parole et l’art de la vigne
La jauge est faible, par plus de 100 personnes ce soir, normal, nous envahissons la scène et non plus les gradins du théâtre. Des tables et devant nous, un bar ou trônent quelques bouteilles de vin, un micro, une guitare négligemment abandonnée par terre. Le comédien est déjà là, qui blague avec les spectateurs et quand tout le monde a l’air de s’être installé commence à raconter des histoires. On nous sert d’entrée un pétillant rosé, pour la mise en bouche. Sur les tables, quelques olives, fruits secs et autres zakouskis. Ça ne parle pas tout de suite de vin mais ça parle. Peut-être un peu trop...
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
Les moteurs
La Thérapie
La ville change sans cesse Le quartier du 17° évolue à vitesse bobique Boutiques branchées, bars, brasserie et boxe L’avenue de Clichy reste identique à elle-même Avec ses boutiques de produits bradés et d’électronique bon marché C’est encore une frontière naturelle Pour combien de temps ? Vendredi, je rends visite à mon ami Claude Il fabrique des enceintes Rien à voir avec le monde aseptisé de la Mp’trouille et autre compréssures Ici le son est pur Réserve aux puristes Puis je retrouve C au 104...
La chevauchée des bannis (Day of the outlaw) – André deToth – Usa 1959
La chevauchée des bannis (Day of the outlaw) – André deToth – Usa 1959 Alors qu’un cowboy (Robert Ryan), désespéré de voir la terre qu’il a conquis depuis 20 ans se transformer en prison cerclée de fils de fer barbèles, se prépare à un duel avec les fermiers locaux, un bande de malfrats en fuite fait irruption dans le saloon et prend tout le monde en otage. Menée par un ancien capitaine de cavalerie (Burl Ives), ils sont bloqués par la neige chargés de l’or fauché à l’armée. André DeToth nous offre un huis clos éprouvant dans un western au style particulier, la neige offrant un décor oppressant,...
Corniche Kennedy – film réalisé par Dominique Cabrera – 2016 – 1h34
La corniche Kennedy, c’est cette route magique qui tourne autour de la ville avec la vue magnifique sur la baie de Marseille, les îles du Frioul au loin et cette mer bleue, parfois calme parfois aussi rugueuse comme peut l’être la méditerranée. De cette corniche on plonge, on fait le fier ou la fière et c’est comme si on habitait ici, juste en dessous des quartiers rupins alors qu’on vient des Aygalades. « Tu dois pas connaitre » comme dit Marco à la petite bourge qui débarque sur les rochers au milieu de la bande. Les premiers contacts sont plutôt secs mais sans être brutaux, non on va la tester...
Retour au théâtre - Antoine et Sophie font leur cinéma :
Ce soir retour au caillage de miches Longtemps que je n’avais pas fait de la moto en hiver Mais je veux dire l’hiver Avec le froid qui pince et le vent qui glace Les commandes sont dures et l’inertie augmente Pour aller au théâtre aussi et ça vaut le coup Pas trop loin quand même Arles Antoine et Sophie font leur cinéma : Ils ne sont pour rien dans mes larmes Et Toutes les femmes sont des aliens Sur des textes de Olivia Rosenthal Et bien c’était bien Belle replongée dans l’univers théâtral que j’avais mis de coté depuis un bon moment Le premier texte nous plonge dans l’univers des Parapluies de...