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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 19:23

   

           « WALTER » ET « ATTAC » : MEMES DESIRS DE RESISTANCES


Walter Bassan a 82 ans; Il vit avec sa femme en Haute-Savoie et mène une vie pour le moins active : d'écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat fait de petites batailles contre toutes les formes de démagogies, d'injustices et d'oppressions.

 

Gilles Perret réalise un portrait vivant de cet homme calme et determiné. Nous sommes invités à le suivre, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l'histoire, à partager ses inquiétudes face à un monde ou l'inégalité et l'injustice gagnent sans cesse du terrain.

 

ATTAC se devait d'associer le combat de cet homme à celui qu'elle mène dans la défense quotidienne des droits des hommes face aux désirs de certains de démanteler ce que d'autres ont mis des décennies à construire.

 

Aveu de Denis Kessler, n°2 du MEDEF : » Le modèle social français est le pur produit du Conseil National de la Résistance... Il est grand temps de le réformer et le gouvernement s'y emploie (Challenge, 4 Oct 2007).

APPEL DES RESISTANTS :  "Créer, c'est résister. Résister ,c'est créer."

Quelques acquis sociaux issus du CNR :

1944 :  Votes des Femmes
1945 :  Création des comités d'entreprise. Création de la Sécurité Sociale. Nationalisation des crédits.
1946 : Semaine de 40 heures. Nationalisation du gaz et de l'électricité. Augmentation des salaires de +18%
1947 : Création du SMIG. Prélévement exceptionnel des hauts revenus.

 

 

 

 

Adhérez à Attac !

 

 

 

 

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 14:50

oui je sais j'ai été absent quelques jours
ne m'en voulez pas car je ne suis pas fait pour
l'obstination, le tout pour le tout, le toujours
mais plutôt le parfois, le soudain, le détour
je suis parti un mois ce n'est pas long
je ne suis pas parti loin
quelques montagnes au moins
quelques sentiers pour se rappeler la terre
les odeurs du thym de l'hiver
les couleurs des ciels si clairs
et puis les envies qui reviennent
les images qui parviennent
aux yeux de ceux qui ont su attendre


dentelles montmirail 017   bonnieux 004
Les Dentelles de Montmirail

Travis dans la neige de la Montagnette
la montagnette avec Travis 002


                                                                  Champignon de bois

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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 08:27
le chemin est là
il m'attend
il n'a pas tellement
changé depuis notre dernière rencontre
les arbres toujours serrés les uns contre les autres
à se raconter leurs histoires anciennes
quelques uns tombent
rongés par la vermine
ou tout simplement usés par le temps
ils retournent à la terre
pour faire naître leurs confrères
les animaux se cachent
attentifs à mes mouvements
parfois, mis en confiance,
ils déboulent à l'improviste
et surpris, détallent à toute vitesse
pour retrouver l'abri du sous-bois
Chaque retrouvaille
qu'elle soit sur le sentier déjà connu
ou celui à l'instant découvert
scelle encore plus profondément
mon union avec la nature
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 13:31

Autant la petite cheffe de train
joue avec mes nerfs pour un vélo
soit disant au mauvais endroit
et tente de surtaxer mon voyage
en parfaite méconnaissance
des règles de son organisation,

Autant le sourire du jeune maghrébin

qui me tient la porte pour sortir de la gare

me donne bon espoir pour la journée à venir.

Et puis ce vélo que je chéris de plus en plus
ce petit véhicule léger et si habile dans la ville
si silencieux et économe
qui ne rechigne pas à me ramener chez moi
quand le train se fait  rare
Il suffit de pédaler et il s'occupe du reste
les 25 km sont avalés en une heure

 

 

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 13:28
C'est le nom de ma librairie. J'avais pensé à "Libre et Lire" mais plus abstrait et peut-être aussi plus intello.
Parmonzéparvo est plus chantant et illustre mieux le parcours des mots qui deviennent les livres que je propose.

Parmozéparvon

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 15:22
J'habite en province et lors de mon dernier passage à Paris j'ai été voir la tombe de Bash. J'ai demandé où elle était et on m'a dit:" Par là, c'est toujours la plus fleurie" . Et je l'ai trouvée, ridicule espace pour cet immense artiste, coincée au bord de l'allée, vraiment trop petite pour le contenir. Mais c'est vrai, recouverte de fleurs splendides, des photos comme celle du village où il a grandi; il y a un monsieur qui me l'a dit. Et des gens qui passent, certains par hasard :"Qui c'est ???", d'autres qui viennent exprès et alors il y a ce silence qui s'installe, ce recueillement, cet hommage discret. Il faisait très beau ce jour là.....
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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 08:52

Soudainement des gens
d'autres gens
des gens que je ne côtoie pas habituellement
des gens qui vont au théâtre
ils sont bien habillés
parfois même ils exhibent jusqu'à leurs richesses
ils parlent, vont au bar
commander un sandwich et un verre de vin
puis quand ils s'assoient à coté de vous
leur parfum vous envahit
encore heureux que celui-ci soit agréable
enfin, je veux dire pas trop agressif
ils vont parfois s'aider de petites jumelles
pour voir des détails
je pensais que cela appartenait au passé
je pourrais les haïr
mais la pièce est tellement folle
que je les trouve audacieux ainsi
de contribuer à sa création
bien sur, à la fin, ils partagent ensemble
un buffet qui leur est réservé
mais la vie continuera dehors sans eux
et ils seront peut-être surpris
quand ceux du dehors
viendront manger dans leurs assiettes
lassés d'avoir faim
le théâtre deviendra alors un endroit populaire

La Paranoïa de Marcial  Di Fonzo Bo
hier au théâtre de Nîmes

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 20:08
la mâchoire d'acier
mord le béton et ses armes
comme s'il s'agissait de carton pâte
je suis comme ceux qui sont
fasciné par la force
de l'inévitable morsure
petit à petit la structure jadis hautaine
se réduit à gravas
aussitôt avalés par les camions benne
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 09:27

"Alors, passez une bonne soirée"......
Moi, je serai seul enfin pas tout à fait
j'ai préparé une soupe que je vais partager avec ma maman
qui va revenir du cinéma
et ainsi ne pas rentrer dans une maison vide
c'est d'ailleurs la première phrase qu'elle va dire
en rentrant chez elle : " Je suis contente de ne pas rentrer dans une maison vide".
Nous avons mangé dans un presque silence
qui annonçait déjà mon départ proche
Puis elle a voulu regarder Rigoletto à le télévision
alors je lui ai branché sa chaine pour que le son soit plus approprié
en pendant que je me préparai
je l'entendais chanter les airs qu'elle connait par coeur
Après, nous être dit au revoir
j'ai pris la route
il faisait déjà nuit
le flat résonnait à mes pieds
nous aimons tous les deux ces moments de partage
l'air était doux et la circulation parfaite
près du barrage, la lune s'est reflétée dans le Rhône
et j'ai croisé une immense péniche qui remontait le fleuve
je lui ai fait des appels de phare
comme pour la saluer et ses hommes avec qui
j'aurais voulu partager un instant la vie, 
marins d'eau douce sur leur barque majestueuse.

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 07:55

Le vide des forêts omniprésentes et infinies
le vide des prairies abandonnées
le lac partout est toujours
et ses terrible tempêtes
les villages et les bourgs oubliés
qui vivent au ralenti et attendent
un improbable sursaut de leur gouvernement
les kolkhozes décrépis, les magasins d'état
tombent en ruine, envahis par les ronces
mais les tags y affichent des "Je t'aime"
les routes sont défoncées des gels successifs.
Pourtant, en Carélie du nord,
près de la frontière Finlandaise
des cultures résistent à l'indifférence
des vaches paissent dans les prés
cette province annexée par la Russie 

a gardé sa vocation agricole
comme pour se démarquer de l'apathie du géant voisin

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