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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 13:57
Hervé Le Corre – Prendre les loups pour des chiens – 318 pages - Rivages  – décembre 2016

Frank sort de prison après y avoir passé 5 années à la suite d’un braquage. Son frère s’en est sorti avec le butin mais il n’a pas dénoncé son comparse. Il est accueilli par sa compagne qui l’emmène dans le camp un peu zone où elle habite avec ses parents. Son frère semble être parti en Espagne pour régler des affaires.

Peu à peu va s’installer une atmosphère lourde car toutes les choses ne sont pas vraiment dites et cette fille passe de douceur en violence sans prévenir et cette petite fille qui traine dans ce foutoir…..qui ne parle pas beaucoup mais qui aime bien Frank et puis le chien, genre molosse dont il faut tout le temps se méfier et puis les parents, un père qui maquille des bagnoles et une mère sournoise. Frank ne pense qu’à quitter ce milieu horribles mais à chaque fois, un évènement l’en empêche.

Herve Le Corre manie la langue d’une manière précise et formelle pour nous décrire un univers hyper glauque et sans rien dévoiler nous entraine petit à petit dans des rebondissements incroyables. Frank tente de sauver sa peau et celles de ceux qu’il aime mais rien ne se fait comme prévu et les chapitres le plongent au fur et à mesure dans une spirale vertigineuse. Un fort sentiment de malaise s’installe mais il faut passer outre pour savoir la vérité. Ça se passe autour de Bordeaux où les plages et les lieux de vacances n’y sont pas toujours des endroits de sérénité. Balèze !!!!!

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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 07:26
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
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La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
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La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
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La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie
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La vie en couleurs de Tarascon à Sète - CRAC / Johan Creten - Nicolas Fenouillat /// MIAM - Hervé di Rosa, En toute modestie

Nous habitons tout de même une région magnifique

Que si elle n’était pas infestée de fachos et autres fanatiques

On pourrait vraiment penser qu’elle ressemble au paradis

Le train à 1€ qui vous y transporte

A condition bien sur de s’y prendre un peu à l’avance

On met le vélo dedans et on va se promener où on veut

On revient le soir et on a l’impression d’être parti loin en voyage

Une journée à Sète pour deux expos

Johan Creten (La traversée) accompagné de Nicolas Fenouillat

Iron Man ou une déclinaison d’un solo de batterie de Black Sabbath…..on appelle ça du Heavy Métal

Puis traversée du canal pour un autre voyage au MIAM où Hervé di Rosa expose des amis qu’il affectionne

Dans un archipel appelé ‘En toute modestie’

Mais nous avons un peu de temps alors on va piqueniquer sur la plage

Avec les vélos ça ne prend pas longtemps

Ça vous dit un 8 février et à l’abri du vent

Je suis sur qu’avec un grand soleil le lieu serait animé

Là on est tout seul ou presque à part quelques oisifs qui promènent leur chien

Retour en ville

Johan Creten est un céramiste flamand mais pas que

Il travaille le bronze et la résine aussi

Déambulation magique au milieu de pièces toutes aussi splendides les unes que les autres

On pense bien sur à Palissy, aux épis de faîtage, et à plein d’autres choses

Tant les représentations sont liées à des symboles ou des images puissantes

J’y serais bien resté des heures en plus car il est très rare de voir la céramique présentée de manière si forte

À l’étage, Nicolas Fenouillat présente trois pièces sous forme de vidéos

Iron Man ou l’interprétation personnelle d’un solo de batterie de Black Sabbath - http://nicolasfenouillat.com/portfolio/promenade-avec-lamour-et-la-mort/

C’est pas le même morceau mais c’est pas grave, l’esprit est là

Une vidéo autour d’une pièce de Cage : Silence. Deux muets échangent dans une chambre acoustique dans le langage des signes - http://nicolasfenouillat.com/portfolio/silence/

Une autre met en scène cent métronomes posés devant des tombes. Chacun a son propre rythme. Hommage à une pièce de Ligeti. https://vimeo.com/171395739

Ouf…..après ça if faut un temps pour respirer

À vélo pour rejoindre le MIAM

Dès l’entrée, le ton est donné,

Un mur entièrement recouvert de DoNotDisturb

Dans toutes les langues et sous toutes ses formes et de tous les âges

L’expo est un mélange de peintures, sculptures, dessin, peluches d’une grande réjouissance

On navigue dans ces univers avec l’étonnement d’un enfant découvrant des nouveaux jouets

Voici le texte de présentation du musée…………..

Pensée comme un portrait en creux d’Hervé Di Rosa, artiste et directeur du MIAM, l’exposition EN TOUTE MODESTIE – Archipel Di Rosa réunit les œuvres d’artistes issus d’un panthéon personnel (Jérôme Bosch, Henry Darger, Pierre Molinier), celles de ses contemporains (Eugène Leroy, Jean Dubuffet, Peter Saul, ORLAN), mais aussi les œuvres d’artistes qui poursuivent, étirent et réactivent les arts modestes (Lucien Murat, Agathe Pitié, Sarah Tritz). Les œuvres créent des passages entre le passé et le présent, entre les cultures, les géographies, les formes et les langages. L’exposition s’articule comme un archipel, généreux et foisonnant, au sein duquel dialoguent les arts modestes et l’engagement d’un artiste.

Vous avez tout le temps d’y aller c’est jusqu’au 17 septembre.

Une heure avant le départ du train nous décidons de rejoindre Frontignan à vélo par le chemin sur j’ai repéré. Des extra terrestres y sont attendus....

La vie est magnifique vous ne trouvez pas ?????

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 08:48
Trois films de Lionel Rogosin : On the Bowery (1956) - Come Back Africa (1959) - Good times, wonderful times (1960)
Trois films de Lionel Rogosin : On the Bowery (1956) - Come Back Africa (1959) - Good times, wonderful times (1960)
Trois films de Lionel Rogosin : On the Bowery (1956) - Come Back Africa (1959) - Good times, wonderful times (1960)
Trois films de Lionel Rogosin : On the Bowery (1956) - Come Back Africa (1959) - Good times, wonderful times (1960)
Trois films de Lionel Rogosin : On the Bowery (1956) - Come Back Africa (1959) - Good times, wonderful times (1960)

On the Bowery

 

C’est le nom d’une rue de NY. En 1956, c’est un lieu à part, ni oublié ni de non droit, tout simplement une rue où des pauvres vivent, des hommes surtout sans travail, sans logement ou très précaires. On y suit Ray, un cheminot qui revient d’un chantier à Jersey. « Ouais, les lits sont propres et c’est moins dur qu’ailleurs ».

Le petit pécule qu’il a gagné va vite partir en coups offerts aux autres biens contents de profiter du gars et il se retrouve vite sans rien lui aussi. Recherche de travail, galère, errance et alcoolisme.

Mélange de documentaire et de fiction, la caméra de Rogosin s’insinue dans ce monde de misère sans jamais proposer autre chose que la réalité brute et à part trois acteurs tous les protagonistes sont les propres habitants du quartier. Dans ce pays qui se vante d’être le plus puissant du monde, Rogosin filme les laissés pour compte et si l’esthétisme du noir et blanc est somptueux, les images puissantes laissent le gout amer de la misère et de l’alcoolisme. On reste abasourdi par ce témoignage.

 

Come back, Africa

Raconte la vie de Zacharia qui, obligé de quitter son village et sa famille, se retrouve à Johannesburg en quête de travail. Il va se trouver confronté aux lois des blancs qui l’empêchent de vivre dans la ville sans droit de résidence. En attendant il se fait embaucher comme mineur, puis homme de maison et ouvrier dans un garage. Rogosin filme en cachette les masses d’ouvriers sortant du train pour travailler en ville, le racisme permanent, l’exploitation, la misère dans les townships. Il nous fait entendre la voix de minorités, ouvriers, intellectuels et artistes comme l’apparition magique de Miriam Makeba. Lionel Rogosin laisse ainsi un témoignage unique de ce pays vivant sous l’apartheid.

 

Good times, wonderful times

Ayant du fuir son pays pour avoir combattu la bombe atomique et s’être fait traiter de pro russe, Rogosin se retrouve en Angleterre et filme une soirée mondaine de Londres où des gens, plutôt jeunes, dansent et picolent abondamment. On se trémousse sur des airs yéyés, on parle de tout on parle de rien mais on a des avis sur tout avec ce détachement incroyable de la bourgeoisie branchée de l’époque.

« La guerre, les meilleurs moments de ma vie ». disent des anciens de la grande…..

« Une guerre, ça équilibre la population ». Des jeunes…..

Et à chaque fois qu’une telle ineptie est dite, Rogosin montre des images des atrocités des combats, des enfants, des camps, des soldats congelés sur le front russe. Deux années de recherches d’images pour la plupart inédites pour contrebalancer d’une manière définitive (on espère) les amateurs de sensations fortes. Pour terminer, des images d’Hiroshima et le discours de Martin Luther King au Capitole : »I have a dream ».

Bertrand Russel, ardent combattant de la bombe, apparait aussi. Un film radical qui n’a pas été possible de voir à l’époque mais qui a été montré dans des nombreux campus et à aidé à la prise de conscience de la jeunesse sur l’ignominie des guerres. On reste totalement halluciné par les propos de cette société londonienne et par les images chocs que Rogosin a compilés tel un flot d’horreurs et de folie collective. Indispensable !!!!!

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 16:43
Savoir enfin qui nous buvons – Sébastien Barrier – l’art de la parole et l’art de la vigne
Savoir enfin qui nous buvons – Sébastien Barrier – l’art de la parole et l’art de la vigne
Savoir enfin qui nous buvons – Sébastien Barrier – l’art de la parole et l’art de la vigne

La jauge est faible, par plus de 100 personnes ce soir, normal, nous envahissons la scène et non plus les gradins du théâtre. Des tables et devant nous, un bar ou trônent quelques bouteilles de vin, un micro, une guitare négligemment abandonnée par terre. Le comédien est déjà là, qui blague avec les spectateurs et quand tout le monde a l’air de s’être installé commence à raconter des histoires. On nous sert d’entrée un pétillant rosé, pour la mise en bouche. Sur les tables, quelques olives, fruits secs et autres zakouskis.

Ça ne parle pas tout de suite de vin mais ça parle. Peut-être un peu trop de lui et dans ce cas cette ‘conférence’ perd un peu de sa force, cela devient anecdotique et drôle sans plus. En revanche, quand Sébastien Barrier parle des ces vignerons et de leurs vins, là je dis merveilleux car c’est la passion qui l’anime, qui les anime tous. Passion de la terre, des jolis raisins qui vont faire un joli vin naturel et le tout bien sur sans chimie car tous ces vignerons sont depuis longtemps, venus ou revenus vers une agriculture qui prend soin de la terre, de ses fruits et donc d’eux-mêmes car ce sont les premiers à boire ce qu’ils produisent et ils en boivent forcément et pas qu’un peu parfois comme Sébastien Barrier d’ailleurs qui ne recrache pas trop ce qu’il ingurgite.

Accompagné par une photographe aussi talentueuse que jolie, il a parcouru la vallée de la Loire de son embouchure à quelques 300km en remontant dans les terres ; le programme aurait pu se dérouler comme prévu mais c’est sans compter sur les aléas des agendas de chacun, des oublis des autres et ils auront parcouru plus de 2500km en allers et retours remplis d’histoires aussi magnifiques que les vins qui y sont produits.

Dans une délicieuse foutraquie, S. Barrier nous emmène dans un voyage où les mots en ‘tion’ sont majoritaires : filtration, maturation, décoction, fermentation, surtout pas de chaptalisation et pochtronisation…..sans oublier le mot lien de la soirée ; passion. C’est un long moment (5h30) d’échanges, de pensées vagabondes, de folies et d’envol de chat (Wee-Wee). Expérience unique en son genre que je préconise sans modération.

Vignerons et Vigneronnes

Marc Pesnot

Agnès et Jacques Carroget

Jérôme Lenoir

Agnès et René Mosse

Pascal Potaire et Moses Gadouche

Thierry et Jean-Marie Puzelat

Noëlla Morantin

Photographies

Yohanne Lamoulère

 

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 21:32
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
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L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
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L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz
L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz

L'ART - Le 104, Le LAB14 et le Centre Culturel Canadien - Angela Grauerholz

Les moteurs
Les moteurs
Les moteurs
Les moteurs
Les moteurs

Les moteurs

La Thérapie
La Thérapie
La Thérapie
La Thérapie
La Thérapie
La Thérapie

La Thérapie

La ville change sans cesse

Le quartier du 17° évolue à vitesse bobique

Boutiques branchées, bars, brasserie et boxe

L’avenue de Clichy reste identique à elle-même

Avec ses boutiques de produits bradés et d’électronique bon marché

C’est encore une frontière naturelle

Pour combien de temps ?

Vendredi, je rends visite à mon ami Claude

Il fabrique des enceintes

Rien à voir avec le monde aseptisé de la Mp’trouille et autre compréssures

Ici le son est pur

Réserve aux puristes

Puis je retrouve C au 104

Pour une expo de jeunes photographes européens

Petite marche dans un Paris méconnu

La halle du 104 est envahie par des artistes

Circassiens, rappeurs, jongleurs, danseurs de tout poil

Tout le monde s’entraine au chaud dans une ambiance joyeuse

Nous restons un long moment à observer cette belle assemblée bigarrée

L’expo nous offre quelques beaux clichés

Samedi, passage au marché bio des Batignolles

Je manque de m’étrangler à la vue des prix affichés

3.20€ une scarole et 41€ la tome de brebis

Oufti !!!!

« Oui mais les loyers sont chers à Paris » me rétorque-t-on

« Vous ne venez pas de Bourgogne ? » réponds-je

Je ne vois pas le rapport

Dans l’aprèm, je rejoins d’autres amis pour une exploration du LAB14

Un immeuble de la Poste est temporairement prêté à un collectif d’artistes

Qui l’ont donc investi

Murs, bureaux, salles diverses transformés en galeries autonomes

Styles aussi différents que possibles

Le monde de la BD, de la SF, de la photo se côtoient dans un mélange réjouissant

Diner à l’académie de la bière autour d’une moules/frites/bières

Bof, c’est plus ce que c’était en plus y’avait plus de St Feuillien au fût

Misère !!!!!

Dimanche, petit café dans le quartier

Jeunes et branchés

Faut quand même demander de baisser la musique (très moyenne)

Pour ne pas avoir à parler trop fort

AM, balade dans la ville, rue de la Boétie pour une expo photo

Qui s’avère être fermée

Remonter les Champs Elysées envahis par une masse noirâtre de touristes

Pas de couleurs

Et ça sent le graillon

La salle Pleyel a troqué ses orchestres philarmoniques

Pour de la variété bas de gamme

Ses murs laissent couler des larmes d’amertume

Lundi, marche dans la ville

Expo photo au Centre Culturel Canadien

Angela Grauerholz expose des grands formats d’intérieur (mouaifff)

Mais aussi des livres brulés dans un incendie et ça c’est mieux

De la fenêtre, je regarde l’esplanade des Invalides

Les poignées sont dorées

Rue de l’Université, Palais Bourbon

La place semble un îlot hors de portée

Dans les restaurants alentour

Les gens assis en train de manger ne sont pas de notre monde

Le bleu, mais pas de travail, le gris ou le noir

Y sont légions comme les cravates et les tailleurs bien coupés

Les écharpes en cachemire négligemment enroulées autour du cou

La certitude de vivre du bon coté de la barrière

Ils sont censés s’occuper des gens mais sont bien plus occupés à régler leur propre vie

Raspail, 6° puis 5° Pont de Sully

Je traverse la Seine pour rejoindre La Bastille

La mairie de Paris vient de décréter une augmentation de 20% de la taxe sur les résidences secondaires

Plus de 100 mille logements sont vides

Et il parait beaucoup justement dans l’île St Louis que je traverse

C’est sur, c’est à la portée de toutes les bourses de se loger ici

Marais, musée Picasso, boutiques, touristes

Bd Beaumarchais, visite à un ancien collègue de Levallois Motos qui travaille ici

Chez Daniel

Je termine la journée avec une bière d’Aubrac dans un bar sympa

« Julien, un allongé s’il te plait ».

Bon, je rentre à la maison

A paris je tourne un peu en rond

Ça manque de montagne(tte) et de thym dans tous les coins

De romarin aussi

Et ce mistral qui dégage la pollution

Même si parfois il nous prend le chou

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 12:23
La chevauchée des bannis (Day of the outlaw) – André deToth – Usa 1959
La chevauchée des bannis (Day of the outlaw) – André deToth – Usa 1959
La chevauchée des bannis (Day of the outlaw) – André deToth – Usa 1959

La chevauchée des bannis (Day of the outlaw) – André deToth – Usa 1959

 

Alors qu’un cowboy (Robert Ryan), désespéré de voir la terre qu’il a conquis depuis 20 ans se transformer en prison cerclée de fils de fer barbèles, se prépare à un duel avec les fermiers locaux, un bande de malfrats en fuite fait irruption dans le saloon et prend tout le monde en otage.

Menée par un ancien capitaine de cavalerie (Burl Ives), ils sont bloqués par la neige chargés de l’or fauché à l’armée.

André DeToth nous offre un huis clos éprouvant dans un western au style particulier, la neige offrant un décor oppressant, grâce à des personnages solidement incarnés. Robert Ryan, solitaire qui va trouver dans la défense des fermier un moyen retrouver un sens à sa vie, Burl Ives dans le rôle du chef de bande qui tente de contrôler ses lascars à cran en empêchant tout débordement tant alcoolique que sexuel avec les femmes du village.

Un pacte va se faire entre les deux hommes tout en sachant d’avance où ce pacte va les conduire.

C’est un film magnifique, sans coups de feu en trop mais tout en tension permanente. La scène du ‘bal’ est un chef d’œuvre de cinéma avec une caméra tournant sur elle-même et captant des visages proches de la folie.

Bertrand Tavernier le dépeint comme essentiel dans le genre et je suis tout à fait de son avis. A voir pour ceux qui ne l’ont pas encore fait. Vraiment !!!!

Ah oui, il y aussi une certaine Tina Louise qui met sa part de feu au film.....

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 07:44
Corniche Kennedy – film réalisé par Dominique Cabrera – 2016 – 1h34

La corniche Kennedy, c’est cette route magique qui tourne autour de la ville avec la vue magnifique sur la baie de Marseille, les îles du Frioul au loin et cette mer bleue, parfois calme parfois aussi rugueuse comme peut l’être la méditerranée. De cette corniche on plonge, on fait le fier ou la fière et c’est comme si on habitait ici, juste en dessous des quartiers rupins alors qu’on vient des Aygalades. « Tu dois pas connaitre » comme dit Marco à la petite bourge qui débarque sur les rochers au milieu de la bande. Les premiers contacts sont plutôt secs mais sans être brutaux, non on va la tester cette cagole qui veut jouer avec nous. Alors elle va devoir sauter elle aussi pour être admise et pour se donner du courage elle prend la main des garçons qui l’aident à faire le pas de le vide.

Deux garçons différents, un blond au ventre rond et un grand maigre au visage acéré et c’est vrai qu’ils sont attachants et que c’est difficile de choisir. Les autres filles le disent aussi mais peu à peu elle va se faire accepter et plonger de plus en plus haut et prendre plaisir à participer aux jeux. Les images que Dominique Cabrera nous offre, magnifiquement soutenues par une caméra subtile qui vient caresser ces corps et nous faire participer presque charnellement à cette communion que les jeunes entretiennent avec les rochers et l’eau transparente de la baie sont splendides et nous transportent dans un monde étranger.

Et cela dure un très long moment mais il faut l’avouer, l’arrivée de l’intrigue policière renverse cette harmonie et rend tout à coup le film bancal et un peu lourd. Les scènes se répètent (travelling à scooter) et l’histoire devient banale. La tension baisse et on se prend à regarder le film alors qu’auparavant on était vraiment dedans. Mais j’ai quand même bien aimé. A vous de voir.

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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 08:47
Retour au théâtre - Antoine et Sophie font leur cinéma :

Ce soir retour au caillage de miches

Longtemps que je n’avais pas fait de la moto en hiver

Mais je veux dire l’hiver

Avec le froid qui pince et le vent qui glace

Les commandes sont dures et l’inertie augmente

Pour aller au théâtre aussi et ça vaut le coup

Pas trop loin quand même Arles

Antoine et Sophie font leur cinéma :

Ils ne sont pour rien dans mes larmes

Et

Toutes les femmes sont des aliens

Sur des textes de Olivia Rosenthal

Et bien c’était bien

Belle replongée dans l’univers théâtral que j’avais mis de coté depuis un bon moment

Le premier texte nous plonge dans l’univers des Parapluies de Cherbourg

Scène finale répétée et répétée à l’envie, ralentie, décomposée

Et les paroles un peu niaises telles : « Il fait froid…..viens zau bureau…. »

Alors que l’actrice pleure comme elle le fait à chaque vision

Nous rions bien sur

Entracte

Deuxième partie, analyse des quatre épisodes du film culte

Sigourney Weaver en petite culotte et c’est normal

Et le monstre l’enfant la mère tout mélangé

Images mixées

C’est un peu moins délicat que la première partie mais ça déconne pas mal aussi

Y’avait plein de têtes connues des filles en pagaille et des très jolies

Ça fait du bien de sortir de chez soi à la rencontre des autres

Vivement le prochain spectacle

Sur le retour j’ai eu moins froid

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 22:40
Seules les bêtes - Colin Niel - Rouergue noir 2017 – 212 pages

Colin Niel délaisse la moiteur de la forêt Guyanaise pour nous transporter dans un endroit beaucoup plus sec pour ne pas dire aride, un de ces endroits les moins peuplé de France, moins d’un habitant au mètre carré je veux parler de la région des Causses et plus particulièrement le causse Méjean car c’est bien là que ce trame ce nouveau drame. Rien n’empêche, pour qui connait un tant soit peu, de voir la rivière couler au milieu de la ville de Florac, d’observer comme lui les vautours tournoyer sur la corniche qui surplombe la ville, de monter par la route raide qui serpente pour accéder à ce plateau désolé, abandonné de presque tous les humains.

Il y aura cinq personnages pour nous raconter l’histoire. Alice, l’assistance sociale qui tente de venir en aide à ceux qui vivent en haut ou ailleurs, qui font de l’élevage et qui s’en sortent plus ou moins bien parfois pas bien du tout. Joseph le berger, Maribé la paumée qui tente une autre vie dans cette région. Armand l’Africain qui brouille la piste et enfin Michel le mari d’Alice qui perd le nord. L’histoire ???? La mort d’une femme ou plutôt sa disparition car on ne la retrouve pas…..

Colin Niel manie le suspense comme un serpent qui rode dans la jungle, on ne sait pas d’où il vient, où il va, mais nous le guettons et nous ne savons jamais vraiment……ces cinq visions, ces cinq vies pour nous dire ce qui se passe là-haut et là bas mais un là-bas qui nous projette aussi là- haut sur ce causse magique et mystérieux. Dans l’intimité de ces êtres qui tentent d’échapper au quotidien qui assomme et qui finit par tuer. Se lit d’une traite avec les yeux rivés sur cette si belle région que j’aime.

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 10:52
Ayguier d'Auribeau et Western Vauclusien
Ayguier d'Auribeau et Western Vauclusien

Ayguier d'Auribeau et Western Vauclusien

Pour bien recommencer l'année en beauté, rien ne vaut une belle randonnée. Petit arrêt au village de Villars ou résiste un boulanger dans sa magnifique boulangerie au four à bois décoré de céramiques, délicieux pains au chocolat. j'avais des photos mais une mauvaise manip sur l'appareil (les doigts un peu gelés aussi) m'a tout effacé, les boules. Dimanche prochain il n'y sera pas, il fait de la course à pied. Retour dans les Mts de Vaucluse au départ des Grands Cléments. C'est à coté de Rustrel, un peu à l'abri du vent sur le versant sud, au soleil donc. En haut ça souffle grave, près de 80km/h ce qui nous donne un ressenti de -7°. Un sentier nous mène au gite des Estourniaux à 1100m. Y'a dégun à part une troupeau de daims en élevage qui disparaissent dans la forêt à notre approche. Redescente par le très beau et enneigé Vallon des Jardins, l'Ayguier d'Auribeau entièrement gelé (un peu comme nous) et pas que sur 1 cm....Retour au Grands Cléments . Voilà, 17kil et +750m. Bien pour aujourd'hui.

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Published by didier falleur - dans randonnées
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