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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 10:07
Un paese di Calabria  - Documentaire de Shu Aiello et Catherine Catella – 2017 – 1h31

Un paese di Calabria - Documentaire de Shu Aiello et Catherine Catella – 2017 – 1h31

 

Riace, petit village de Calabre subit un évènement marquant dans sa vie : un bateau de migrants débarque sur sa plage en 1998 avec 300 personnes à bord. Un maire et une communauté catholique fortement marqués par l’humanisme va tout naturellement accueillir ces personnes et leur offrir d’occuper les maisons vides du village abandonnées depuis longtemps par ceux qui ont préféré rejoindre la ville. Deux années pour apprendre une nouvelles langue, être formé à un travail pour pouvoir ensuite trouver sa place dans cette nouvelle société. Certains restent comme ce kurde qui retrouve ici un peu de son pays dans les paysages et le caractère fort de ses habitants.

Le village passe ainsi de 900 habitants à plus de 2000 faisant revivre son commerce et ce malgré les efforts de la mafia locale qui emploie ces nouveaux venus comme des esclaves dans les exploitations locales et tente d’intimider ceux qui les empêchent de faire fructifier leur bizness par des actions souvent violentes. Mais ça on connait.

Les élections prochaines vont-elles reconduire l’action du maire et de sa municipalité ????

Portraits magnifiques de personnes arrivant de partout, de confessions diverses et que le curé laisse s’exprimer lors de messes pluri-culturelles, portraits tout aussi magnifiques des villageois qui accueillent, aident, conseillent et vivent quotidiennement avec ces étrangers……

C’est un documentaire vraiment émouvant que nous offrent ce producteur et cette réalisatrice à un moment où les paroles et les actes de certains tentent à pousser l’Europe au rejet de ceux qui fuient la barbarie et les guerres. Indispensable !!!!

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 09:37
20th Century Women – Mike Mills – USA 2016 – 1h58mn
20th Century Women – Mike Mills – USA 2016 – 1h58mn

Nous sommes en 1979 et le film retrace la vie de Dorothea Fields (Annette Bening), 55 ans qui élève seule son fils Jamie dans une grande maison à Santa Barbara. Comme elle n’a pas les moyens de l’entretenir seule, elle y loue des chambres à une jeune femme photographe et un homme qui répare des voitures et à l’occasion la maison en échange de loyers.

Une autre jeune femme vient d’ajouter à ce quatuor, Julie 17 ans, qui vient dormir avec Jamie pour fuir sa mère psychothérapeute.

Dorothéa va demander aux deux filles d’aider son fils à passer dans l’âge adulte car elle a un peu de mal à communiquer avec lui. Ce sont donc les femmes qui ont le rôle principal et elles vont nous offrir des grands moments de grâce et de subtilité. Féminisme, liberté, le jeune garçon va se trouver emporter dans une tempête émotionnelle forte avec l’aide des deux jeunes femmes. Punk artiste qui écoute Talking Heads pour Abbie (Greta Gerwing, magnifique) qui lui fait découvrir la scène alternative de l’époque, expériences sexuelles diverses pour Julie (Elle Fanning, excellente) qui lui raconte ses frasques la nuit, Jamie va vite s’émanciper au grand dam de sa mère qui va peu à peu perdre le contact.

On est tout de suite embarqué dans cette histoire par le rythme, les dialogues vifs et percutants et les actrices géniales même si on nous raconte une histoire très intime elle s’inscrit dans une plus grande qui est celle des libérations ; celles des femmes, des corps, de la parole et de la musique et c’est peut-être là aussi que le film pêche par sa trop grande profusion de messages qui deviennent un peu trop confus et perdent leur force. Mais ne gâchons pas non plus notre plaisir. C’est un film joyeux, lumineux et qui embarque dans une belle aventure qui s’appelle la vie et les deux jeunes actrices sont vraiment épatantes…..et les polaroids aussi…..belle époque…..

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Published by didier falleur - dans Cinéma
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 07:10
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
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Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
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Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier
Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire  1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier

Notes sur l’asphalte – Un Amérique mobile et précaire 1950/1990 - Pavillon Populaire de Montpellier

 

La compilation des travaux de 6 photographes sur l’évolution du paysage américain entre les années 50 et 90. Dans la continuité du travail de Walker Evans par exemple, ces chercheurs (Donald Appleyard, John Brinckerhoff Jackson, Allan Jacobs, Chester Liebs, Richard Longstreth et David Lowentha) ont étudié dans différents domaines comme l’architecture, l’urbanisme ou l’histoire et ont parcouru leur pays dans l’idée de témoigner sur sa lente mais irréversible transformation.

Des photos jamais montrées au public sauf à des scientifiques ou universitaires qui travaillent sur ces sujets. Elles nous donnent l’occasion d’ouvrir des tiroirs d’archives, de diapositives classées, numérotées et annotées et de voyager dans un pays qui ne ressemble pas toujours aux clichés habituels. Parkings devenus jardins d’herbes folles, voitures abandonnées auprès de maisons en ruines, rues envahies de voitures, enseignes, usines…Tout d’abord, il ne s’agit pas de photographes professionnels donc pas de matériel sophistiqué mais bien ordinaires et des photos tirées dans des labos anonymes qui font d’ailleurs un très beau travail et des diapos qui nous rappellent notre passé où rangées dans des supports transparents nous les regardions à la lumière. Mais ce n’est pas de nostalgie dont il s’agit mais bien d’un témoignage extraordinaire d’une civilisation en mouvement et qui donnera en 2017 un certain Donald Trump (comme le message laissé sur le livre d’or par cette américaine) et la part de plus en plus imposante prise par la voiture dans un monde en expansion : centres villes désertifiés, carcasses abandonnées sans oublier le déclin de cette industrie et ses usines désaffectées.

Exposition magnifique qui laisse pantois par la quantité de messages et d’images incroyablement fortes dans leur simplicité. On y court……jusqu’au 7 avril….

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Published by didier falleur - dans photos
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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 20:45
et c'est une ?????

et c'est une ?????

allez....vous avez deviné ?????

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Published by didier falleur - dans tracteurs et vieux bazars
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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 20:42
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois
Deux jours de randos au départ de Bellegarde en Diois

Jour 1 - Bellegarde en Diois >>> Montagne de Praloubeau >>> La Motte Chalancon par le col de Volvent et le col de La Motte -25km et +1050m

Départ tôt le matin pour rallier Bellegarde en Diois notre point de départ de rando

2 heures pour y arriver, personne sur les routes à c’t’heure

Ça caille un max, gants et bonnets sont de rigueur (850m)

On rentre dans la forêt

Tout est encore gelé

Ravin de la Marmionne

Chante Labri

Et presque au col de la Motte, on descend vers Jonchères

Passage par un ferme appelée Le Mas

Ça plait pas aux Patous qui gardent leurs brebis

On fait un petit détour pour pas les offusquer

Montée raide sur 450m jusqu’au col de Volvent (1425m)

Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas crapahuté comme ça

Arrêt déjeuner avec vues imprenables sur les 3 Becs, le massif du Vercors, le Dévoluy

Et tout au fond les Alpes en majesté

On en profite un max…….

Traversée en crête du Gros Mourre et de la Montagne de Praloubeau (1530m)

Nous retrouvons le col de la Motte et entamons la descente par le Pas de Pousterlou

Rencontre avec deux chevreuils qui paissent tranquillement dans un pré

Etape de ce soir : La Motte Chalancon, gite St Antoine - https://www.ferme-de-saint-antoine.com/

Accueillis par Francine, la patronne qui nous met tout de suite à l’aise en nous offrant une bière du coin : La Bivouak

Un pur régal….Monsieur prépare le repas de ce soir : oignons en pagaille, ail et carottes….

Repas excellent pris dans la cuisine en compagnie de nos hôtes et d’un couple en vacances

J’ai entendu parler d’un pâté de génisse (pov’ bête) et d’une daube pas dégeus

Moi je me suis vengé sur un plateau de fromages exxtras et d’un yaourt de brebis agrémenté de confiture de figues et d’une autre aux poires et mûres……apéro offert et vin itou……

La maison date de 1608 et raconte plein d’histoires

Francine n’est pas avare d’anecdotes et son époux était un adepte du side-car trial en Bultaco

On peut voir quelques photos de lui en action

Grosse nuit de récupération

 

Jour 2 - La Motte Chalancon >>> Establet >>> Bellegarde par le col de la Sausse et Montlahuc - 17km et +750m

Petit déj servi à 8h00 ambiance toujours aussi sympa

Moins de vent ce matin et moins de froid aussi

Remontée sur le plateau mais les chevreuils n’y sont plus

Et la on merdouille à fond

On rate le col de la Maurre pour se retrouver à celui de la Sausse

On arrive à Establet par le sud alors que nous devions y arriver par le nord

C’est pas grave mais c’est rageant

Manque d’entrainement flagrant dans l’orientation

La suite va s’avérer aussi délicate car nous ne trouvons pas le sentier que nous cherchons

Résultat, à travers la bartasse pendant un bon moment

Pourtant les sentiers sont bien repérés sur la carte

On se débrouille, on retrouve une piste et c’est bonnard

Carte et boussole pour rallier Montlahuc

Au passage, capot de Dauphine dans un bleu caractéristique près des ruines de Barthalais

Hop, pour la rubrique vieux bazar

Retour à Bellegarde et fin de la rando

Pour une reprise c’est pas mal

Les muscles se réveillent en grimaçant

Z’avaient perdu l’habitude de travailler à ce rythme

C’est une région magnifique qui se donne des airs de montagne

On se sent très loin de la ville qui n’est pourtant qu’à deux heures de là

Dépaysement garanti et vues grandioses

On y retourne bientôt

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Published by didier falleur - dans randonnées
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:49
« Lumière ! L’Aventure commence » un film composé et commenté par Thierry Frémaux – 2017
« Lumière ! L’Aventure commence » un film composé et commenté par Thierry Frémaux – 2017

Entre les années 1895 et 1905, Louis Lumière et ses assistants tournèrent plus de 1500 films ……de 52 secondes, capacité exacte du procédé Cinématographe.

T. Frémaux nous propose un choix de 108 d’entre eux avec bien sur le premier qui s’intitule ‘La sortie des usines Lumière’ qui vont nous permettre d’assister à la naissance de cet art reconnu par la majorité de ceux qui s’y essayent comme le meilleur de tous et va se répandre dans toute l’Europe. 52 secondes qui nous offrent déjà la maitrise des cadrages, des points de vue et de la lumière. Ça bouge et c’est magique et les différents films vont nous donner à voir la vie dans ces années, l’homme au travail ou la vie de famille.

Je dis l’Europe car l’épisode américain a été tronqué par un certain Edison qui, voyant bien que son propre procédé ne valait pas tripette à coté de celui des frères Lumières a tout simplement fait virer illico l’opérateur du pays. Sans blagues !!!!

Voyage magnifique dans les rues de Paris où des véhicules de pompiers traversent un carrefour à tout berzingue, où des chevaux sortent du cadre lentement peinant à tirer une charrette lourdement chargée d’un énorme bloc de pierre, où des Chasseurs Alpins se cassent la gueule dans la neige ce qui fait dire au commentateur : « C’est pas étonnant que la France perdait toutes ses guerres ». Les exemples sont infinis, témoignages magnifiques du passé qui resurgit devant nos yeux écarquillés par la poésie et le désir de transmettre. Un grand moment de bonheur.

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Published by didier falleur - dans Cinéma
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:09
Gimme Danger – film de Jim Jarmusch – 2016
Gimme Danger – film de Jim Jarmusch – 2016

Désir impérieux de musique

Refus obstiné de se plier sous les fourches caudines de la normalité

Ténacité, authenticité, ce pourraient être les caractères de la planète Iggy et les Stooges.

Detroit, plus connue pour ses constructions automobiles de l’époque car aujourd’hui elles ne sont plus qu’un tas de ruines, des jeunes qui se rencontrent et qui font de la musique, leur musique simple et radicale.

25 mots max par chansons et peut-être aussi pas plus de trois quatre accords parfois, l’excentricité en plus.

Jim Jarmusch nous offre un film joyeux, vivant qui retrace l’histoire de ce groupe mythique des années 70 qui donnera naissance à de multiples galaxies avec à la tête un trublion exceptionnel.

Le montage est génial, mélange d’interview d’Iggy aujourd’hui, d’images d’époques, de concerts et les témoignages de ses anciens musiciens (presque tous disparus).

C’est super et ça nous permet de redécouvrir ou de découvrir, pour ceux qui ont raté le coche, une musique hors norme et de replonger dans l’histoire du rock qui continue encore aujourd’hui de marquer les esprits (ouverts).

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 15:08
Le concours – film de Claire Simon – 2017

Le concours dont il s’agit, c’est celui que les prétendants au monde du cinéma doivent passer pour entrer dans l’antre sacré de la FEMIS. 1000 par an pour très peu d’élus, 70 cette année et c’est un grand cru.

Depuis la première épreuve oppressante d’un amphi rempli à ras bord de têtes chevelues et pensantes, un extrait de film et 4 heures pour plancher à la sélection finale, Claire Simon (Ex –Femis elle même) suit les différentes étapes de qualification ou de disqualification passées par les futurs élèves : réalisation, décor, diffusion, tous les corps de ce métier sont étudiés.

On assiste à une sorte de thriller, la tension qui monte, palpable, l’émotion intense, le trac, l’excitation, la panique, l’enthousiasme. Nous sommes avec les jurys, leurs remarques, les prétendantes et prétendants, leurs histoires, leurs yeux qui pétillent ou parfois pas….ça se voit aussi.

C’est un documentaire brillant qui nous permet de pénétrer dans l’intime de cette institution vénérée, pas une école, pas de cours, mais des professionnels de la profession qui viendront tout au long de ces quatre années aider, éclairer ceux qui nous offriront tout le plaisir du cinéma. Merci !

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 14:58
La Cigale le corbeau et les poulets – film de Olivier Azam - 2016
La Cigale le corbeau et les poulets – film de Olivier Azam - 2016

Un corbeau envoie des lettres anonymes accompagnées de balles de 9 mm à l’Elysée et à d’autres membres du gouvernement. Branle bas de combat !!!!

Un village de l’Hérault, une librairie, la Cigale fréquentée par une bande de joyeux gauchistes anarchos militants plus très jeunes dont certains à ATTAC. Cible parfaite ! Un matin ce ne sont pas moins de 50 véhicules et 300 gendarmes et autres Géigéèneux qui envahissent le village et embarquent tout ce beau monde. Coup foireux ! Ce n‘est pas eux. Le coupable, un gars isolé, sera arrêté un peu plus tard. Quelle rigolade…Quelle pantalonnade !!!!!

Mais le film ne s’arrête pas sur cet épisode de la vie du village mais sur le combat permanent mené par ces militants et leurs ami(e)s. Accaparement des terres, exploitation illégale des forêts, éoliennes qui poussent comme des puits de pétrole tout est bon pour se mobiliser et dénoncer les égarements de élus et des services publics ou privés. Ils ne s’avouent jamais vaincus et leurs combats sont récompensés quand le maire se fait déboussoler un peu grâce à leur liste dissidente.

C’est un fervent hommage aux luttes et à l’entêtement de certains qui donne espoir à la naissance d’un autre monde possible.

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 17:38
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
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Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs
Paris - février 2017 - quelques choses dans l'art et ailleurs

Le Palais de Tokyo

Qui se trouve bien dans Paris

Et malgré son nom exotique

N’accueille pas que des chinoiseries

Mais bien des trucs d’aujourd’hui

Comme Taro Izumi ou Abraham Poincheval

Lui je l’avais vu à Arles

Il s’exposait dans une bouteille en plein cagnard

Et visiblement il n’a pas vécu que dans une bouteille

Mais aussi dans un cylindre en alu

Tentant de faire le GR à travers les Alpes

Il acceptait avec gratitude l’aide des randonneurs rencontrés

Pour l’aider à pousser son bazar dans les cotes

Il aussi donné dans le genre fourrure

Pour avoir séjourné une semaine dans les entrailles d’un ours

Mort rassurez vous

Taro Izumi, elle, reproduit, entre autre et à l’aide de structures bidouillées

Le mouvement des athlètes dans leurs gestes les plus invraisemblables

La plus impressionnante est celle qui montre le basketteur dans son envol

Il faut monter à plus de 3.5 mètres pour l’atteindre

Faut dire que le mec fait déjà 2.5 mètres….ça aide

Il ya a aussi des trompes l’œil (Emmanuelle Lainé)

Des machines qui bougent lentement

Des chaises qui sautent toutes seules (Dorian Gaudin)

Et un bel ensemble qui tient son titre d’une œuvre de Brautigan

« Sous le regard de machines pleine d’amour et de grâce »

Pièces en cuivre martelé, tissus qui réagissent à la lumière, vidéos

Sans oublier Marie Mathématique qui nous replonge dans la télévision des années 65

Dim Dam Dom avec des chansons de Serge Gainsbourg sur des dessins de JC Forest

C’est un pur régal de nostalgie et on se dit que la télé d’aujourd’hui est loin d‘offrir cette poésie

http://www.ina.fr/video/CPF07004015

Mel O’Callaghan propose un ensemble de pièces puissantes

Emmanuel Saulnier et Anne Le Troter m’ont laissé indifférent

Mais je suis tout de même resté quelques heures à déambuler dans ce dédale

Pas question de s’arrêter là

Le soir concert à Radio France festival Présence

Orgue au programme :

Jean-Louis Florentz…..à chialer tellement que c’est beau
Les Laudes, op.5, extrait : « Harpe de Marie » (Arganona Mâryâm) : une danse sacrée
Olivier Messiaen…..faut s’accrocher mais la montée chromatique est impressionnante
Apparition de l’Église éternelle
Kaija Saariaho….duo orgue/violoncelle…..ouf, c’est doux et apaisé
Offrande (CM)

C’est fini pour aujourd’hui.

Le lendemain encore quelques trucs à voir

Des photos d’un belge qui ne m’étonnent pas

Des pigeons, des visages, le nord mais il faut avouer qu’elles datent de 20 ans

Plus loin, Hôtel de Retz, Alighiero Boetti, arte povera, rétrospective

Des tableaux au stylo bille

Des cartes du monde, des avions et des broderies

Mais exécutées au Pakistan avec parfois l’ordre qu’aucune couleur ne se touche

On pourra y voir les pays qui deviennent d’autres pays

Des couvertures de journaux retravaillées au crayon

Dans d’autres rues

D’autres galeries, je pousse la porte et j’observe

Des néons c’est juste 26500 boules la suite de couleurs

C’est élégant mais c’est un peu cher et ça éclaire pas beaucoup

Ailleurs c’est quelconque

Du coup je suis à Bastille et je rentre à pied

J’aurais fait 16 kil dans Paris aujourd’hui

Pour terminer la soirée et ce séjour parisien

Rien de moins que le film de Jim Jarmush sur les Stooges

Une bouffée d’énergie et de vie dans le monde formaté (déjà) de la musique

Merci Iggy……

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Published by didier falleur - dans art en ville
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