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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 18:26
je ne lui promets pas un bel avenir
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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 18:17
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin
Arles...c'est la fin

Y’ du vent

C’est le moment de partir

Le vent pousse de l’avant

Le vélo a des ailes

Et m’emmène à Arles en moins que rien

Sur la route

Je m’arrête enfin devant ce parc à curiosités

Des vélos, des autos, des tracteurs

Des caravanes, des sculptures

Du bric et du broc

Paysage improbable mais bien réel à mes yeux

Un homme arrive en voiturette

Je lui demande si je peux photographier

Il me serre la main et me dit bien sur

Arrange un peu ses tracteurs et m’annonce qu’ils sont à vendre

Je reprends la route

C’est le dernier jour des photos

Combiné aux journées du patrimoine

Ça devrait donner

Petit tour aux ateliers pour le prix Découverte

Je dirai Anna Orlowska et Lisa Barnard

Puis dans l’hôtel de Luiz Ortega

La chine, l’inde et l’Égypte, rien que ça

Admirables travaux qui valent sans conteste

Beaucoup de choses vues ailleurs

Voila ce que j’en pense

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 08:44
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien
Encore un jour pour de l'art...de rien

Temps libre plus train à un euro faut en profiter c’est ce que je fais

Montpellier d’abord avec l’exposition : Jakob Tuggener, Fabrik, une épopée industrielle au pavillon populaire. Déjà le nom de cet endroit consacré à la photographie me plait.

S’il y a bien sur des photos qui représentent des machines de toutes sortes, de la plus petite pièce jusqu’aux énormes rotors de turbine (sans oublier les munitions même si nous sommes en Suisse), le travail de JT se concentre surtout sur les hommes et les femmes de ce monde du travail. Ouvriers pour la plupart, visages, muscles tendus sous l’effort, main burinée et noircie par la poussière tenant dans sa paume de minuscules vis.

Et puis, il y a Berti, la coursière qui parcourt l’usine les bras chargés des plans et des directives tout juste sortis des bureaux des ingénieurs. Elle fait le lien entre les différents ateliers et on la suit et même si on sait que JT a composé ses photos, rien n’est figé mais bien au contraire emprunt d’une poésie magnifique. La photo de l’exposition la montre en train de courir (elle est en retard) mais son visage doux et serein tranche avec l’âpreté du monde des machines. Des photos vibrantes, vivantes, d’autres bien différentes qui montrent un peu plus le travail abstrait du photographe

Au centre d’une salle, le livre Fabrik est exposé dans son intégralité et remarquable pour son époque, il ne propose qu’une suite de photos sans textes ni explications ce qui le rapproche plus à un manifeste qu’à un catalogue.

Des tirages argentiques exécutés par JT lui-même, quelques films muets, font de cette exposition un moment particulièrement exceptionnel. (Jusqu’au 18 octobre, qu’on se le dise).

Le ciel est gris mais il ne pleut pas, je profite de vélo pour parcourir la ville. Une autre expo, aussi vite sorti que rentré : Jonone au Carré St Anne. Rien à dire la dessus sinon un gros bof !!!!

Train pour Sète…ça roule…Arrivé dans la ville je fais le tour des canaux et je tombe sur un splendide trimaran amarré. Emotion, 60 pieds, Tour du monde, courses multiples ; c’est bien une bête de course que j’admire et j’ai de la chance car il vient d’arriver à Sète. Ca envoie……Derrière lui, le cargo Rio Tagus parait bien paisible comme s’il vivait ses derniers jours. Il est à vendre si vous désirez, mise à prix 100.000 euros mais enchère descendantes…..A vot’ bon cœur.

CRAC maintenant avec l’expo de Fabrice Hyber : 2716,43795m²

Parcours chronologique sur son œuvre depuis son premier tableau peint en 1981 : « le mètre carré de rouge à lèvres » (hommage à Frantisek Kupka : le rouge à lèvres – 1908. Tiens je ne connaissais pas ce peinte. Encore un à découvrir…) Quelle surface peut-on peindre avec un rouge à lèvre ? Et comme l’artiste était fasciné par la forme carrée, il en a utilisé 27 je crois pour remplir cet espace. Comme un trait continu, une expression ininterrompue, l’exposition présente plus de 300 toiles, dessins, plus ou moins inachevés mais importantes pour comprendre le cheminement et le travail de l’artiste. Impressionnant, et si on peut passer devant certaines toiles anecdotiques, d’autres sont vraiment très fortes et délivrent un message magnifique. Il y en a beaucoup et qui traitent de sujets très différents. Environnement, société, nature, les concepts proposés sont intéressants et pas uniquement intellectuels mais ils cherchent à donner un sens à une idée précise. La dernière toile est peinte avec du pétrole brut d’île de France. Je parle avec les filles du ventre que je commence à connaitre. On échange des perceptions, des idées ; toujours passionnant.

Un fort vent de sud recouvre la ville d’une bruine salée ; on se croirait en Bretagne et la peau prend cet air moite bien connu et pas si désagréable aussi. Mais vous n’êtes pas sans savoir bien sur que Sète et aussi la ville de feu Le Général Alcazar (ça m’a fait bizarre d’apprendre sa mort cette année alors qu’il a disparu en 2013) et j’ai envie de savoir où il habitait et s’il est enterré ici. Au CRAC (boum hue cette fois ci,) personne n’est capable de m’en dire plus. Je fonce au MIAM et là aussi, même si son nom est connu, aucune information alors qu’il a participé à des moments forts du musée avec son pote Pascal Comelade. Ça commence à craindre. Je file à l’office du tourisme alors à c’est le pompon. Carrément inconnu. Je ne manque pas de dire à ces gens qu’ils font bien peu de cas d’un artiste de leur propre ville. Vélo aidant je parcours les rues de la ville haute (on m’a laissé croire que…) et je tombe sur un bar où je me suis déjà arrêté et je suis sur qu’on va me renseigner. Ça rate pas. Bonne pioche ! La patronne me dit qu’il venait boire une bière ici et qu’une petite place porte son nom 50 mètres plus haut. Je m’y rends donc fissa. Petite place humble qui ressemble bien au bonhomme. Mais il parait qu’il n’est pas enterré ici…je retourne au café prendre une bière…heu, deux mais de la Jup’ évidemment !!!!

La ville est animée, je la sillonne en long et en large. Deux gros bateaux de croisière ont déversé leur flot de vacanciers. Je refais le tour des canaux et je peux m’approcher de très près du Rio Tagus. Vraiment rouillé.

Petit détour par la pointe courte. Bon, c’est l’heure de rentrer, mon train à un euro va partir. Ciao Sète. J’aime vachement cette ville.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 20:01
Une bonne journée
Une bonne journée
Une bonne journée
Une bonne journée

Une bonne journée

Pas comme celle d’hier

Mais je vous en reparlerai peut-être plus tard

Les DuponD et T pourraient la résumer ainsi

«Ça va pas arranger notre histoire cette affaire » »

« Je dirai même plus, ça va pas arranger notre affaire cette histoire ».

Passons à aujourd’hui

Inauguration de la voie verte entre Beaucaire et Montfrin

Le tunnel est éclairé par des lumières qui changent de couleurs et de rythme

Ça fait un super effet

Tout le gratin est là

Sur le retour ça se presse autour du buffet

Je reconnais un des mecs de la municipalité

Il demande un ptit blanc

Je rétorque aussi sec

« Et moi je voudrais bien un ptit noir »

« Moi je préfère les ptits blancs » rehausse-t-il

« Ça ne m’étonne pas de vous » dis-je

« C’est bien pour ça que je vous réponds d’ailleurs »

On arrête la le dialogue, vaut mieux.

Pendant ce temps là, notre maire se fait encore fait remarquer à Paris lors de la réunion des

maires de France en vue d'envisager un accueil des réfugiés. Il monopolise la parole en

demandant que des referendums soient organisés dans les villes pour savoir si les habitants

voulent ou non encore plus d'étrangers chez eux.

(France inter journal de 19h00).

Avec Aidan, on va jusqu’au bout et on revient vent debout

L’après midi c’est la journée des associations de Tarascon

On tient le stand de l’Amap avec Anne, Marie et Martine

Plein d’amis sont passés

Pas mal de gens sont venus demander des renseignements, poser des questions

nous verrons ce que cela donne mardi à la distribution

Au moment de partir, la voiture de Marie est bloquée par une autre collée à son parechoc

une petite carte de visite donne le nom d'une élue de la ville

je me mets à sa recherche et je la trouve

quand je lui fais remarquer qu'elle n'est pas bien garée, elle réplique en accusant la voiture de

devant. j'ai en vie de lui foutre une baffe.

C’était une bonne journée

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 11:19
Deux films peut-être plus à l’affiche mais à ne pas oublier
Deux films peut-être plus à l’affiche mais à ne pas oublier
Deux films peut-être plus à l’affiche mais à ne pas oublier
Deux films peut-être plus à l’affiche mais à ne pas oublier
Deux films peut-être plus à l’affiche mais à ne pas oublier
Deux films peut-être plus à l’affiche mais à ne pas oublier

Howard Zinn – une histoire populaire américaine

Tant que les lapins n’auront pas d’historiens, l’histoire sera racontée par les chasseurs. Issu de parents immigrés avant la première guerre mondiale (père austro hongrois et mère russe, ils se sont rencontrés dans une usine), Howard Zinn est né en 1922. Durant la deuxième guerre, son expérience de pilote de bombardier le fait devenir un fervent défenseur de la paix et de la désobéissance civile.

Le film revient sur les luttes des ouvriers pour des conditions de travail décentes. Il insiste énormément sur le fait que ces épisodes de la vie de ce pays ont tous ou presque été effacés de l’histoire officielle. Ce pays n’est pas, comme on le prétend, un pays qui s’est fait dans le consensus général mais bien par la répression des nantis sur la classe ouvrière et comme le dit si bien un certain Rockefeller : » Il ne faut pas qu’ils pensent qu’ils peuvent gagner en faisant grève. » Et des grèves il y en a eu beaucoup, de celles des enfants réclamant le droit d’aller à l’école, de celui des femmes, de celui de tous les travailleurs qui mourraient au travail et dans une misère noire. Mais répression, harcèlements, expulsions, assassinats, procès truqués, exécutions, furent le quotidien des dirigeants syndicaux de l’époque.

Des images d’archives, des photos étayent les propos et nous renvoient à une époque où l’ouvrier n’était qu’un corps de travail et pas vraiment un humain.

Film indispensable pour donner sens aux luttes actuelles qui ne sont que la continuité de celles menées un siècle auparavant contre un capitalisme à la voracité inépuisable.

Le labyrinthe du silence – Giulio Ricciarelli

Allemagne 1958, quand un journaliste (Thomas Gnielka) vient dénoncer la présence d’un ancien nazi comme professeur dans l’école de son fils, le jeune procureur (Johann Radmann) présent est le seul à se montrer intéressé par la nouvelle, ses collègues tournent simplement la tête pour ne pas avoir à se mêler de ces propos. Cet acte va donner naissance au Procès de Frankfort où, en 1963, 22 anciens soldats ayant séjourné à Auschwitz seront jugés pour crime. Ce film courageux montre le combat qu’à du mener ce jeune procureur devant l’inertie (pour ne pas dire autre chose de plus dur) de l’administration allemande à rechercher ces coupables.

« Mais ils ne faisaient qu’obéir aux ordres »

Car des coupables, l’Allemagne de cette époque en est remplie. Ce ne sont pas moins de 8000 soldats qui sont passés dans ce camp et les témoignages des prisonniers survivants sont sans équivoque. Torture, meurtre, violence et sans forcément obéir à des ordres de supérieurs. Comment un être normal peut-il devenir bourreau ? Fouille merde diront certains mais d’autres voient dans cet acte courageux une manière de réveiller la conscience d’une Allemagne qui a trop facilement oublié son passé.

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 15:39
le tableau de Andreï Ryabushkin : le thé (1903)
le tableau de Andreï Ryabushkin : le thé (1903)
le tableau de Andreï Ryabushkin : le thé (1903)

le tableau de Andreï Ryabushkin : le thé (1903)

  • Les nuits blanches du facteur d’Andreï Kontchalovski

La Russie, pays fascinant pas sa taille et sa diversité. On parle souvent de Moscou et de st Petersburg car c’est là que se concentre le pouvoir politique et son attrait touristique mais c’est bien plus que cela et je le sais pour y avoir voyagé et c’est bien de ces endroits isolés que Kontchalovski nous raconte l’histoire. Cela se passe dans l’oblast d’Arkhangelsk, très au nord, près de la mer blanche, autour du lac Kenozero comme ça vous savez tout. Lhyoka y est facteur et avec son bateau, il relie les gens entre eux en leur apportant leur courrier et leurs commandes comme le pain. Nous naviguons avec lui dans cette immensité aquatique et vivons cette vie un peu austère qui caractérise ces régions un peu à l’écart du monde moderne. Les isbas en bois ont bien l’électricité mais il faut puiser l’eau dans le lac. Il est amoureux d’Irina et quand il l’a surprend avec un autre homme, il se fait discret et empêche son fils de faire irruption dans la maison en lui posant un tas de questions et quand qu’il apprend qu’elle a trouvé un travail en ville, il va lui aussi tenter cette expérience mais pour bien vite retourner auprès de son lac. Toute en finesse, Kontchalovski nous décrit cette vie ralentie, les rapports humains, les petite histoires sans oublier d’y inclure quelques passages énigmatiques comme le sont ce pays et son peuple si attachant. Une pure merveille et qu'on ne s'étonne pas de voir quelqu'un boire le thé en sous tasse....

  • Les secrets des autres de Patrick Wang

Un couple, deux enfants ; Paul, obèse et souffre douleurs de sa classe mais qui a l’air de s’en fiche un peu ? Biscuit, plutôt maigre elle et qui se met en danger….et il y a eu ce bébé perdu à a naissance à cause d’une grave malformation. Mais tout n’a pas été dit dans cette famille et il faut l’arrivée de Jess, la fille du premier mariage de John, enceinte, pour déclencher un processus de paroles qui vont dérégler cette vie de famille. Patrick Wang film avec une infinie délicatesse ses personnages, les gestes tendres et pourtant légèrement éloignés du couple, ces enfants (pour une fois pas obsédés par la technologie…ça fait du bien) dans leur quotidien, les rapports humains. Une caméra qui se pose dans des endroits peu habituels, des ellipses qui nous laissent réfléchir, une histoire difficile à porter aussi. Nous saurons tout cela petit à petit et alors le puzzle se mettra en place. Les acteurs (peu connus, tant mieux) sont magnifiques, enfants comme adultes interprètent avec grâce ces moments de douleurs. Bravo !!

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 10:38

j'ai pris le train

ça me va bien

pour avancer quoi

30 minutes de retard

à la gare

pour un trajet de 12 minutes

pas bon rapport

bon chui à la retraite

alors j'ai plus de temps

mais heureusement que j'avais pas un train à prendre

je l'aurais raté

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 07:16
Retraite .......... d'écosse

Madame Lagavulin

Mademoiselle Glenfarclas

et Monsieur Ardbeg vous annoncent l'entrée en préretraite de Mister Did

faut bien que la prime de départ serve à kekchoz (d'intéressant)

mais on va y aller mollo tout de même

des nouvelles bientôt

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 06:33
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh
Arles - rencontres photos et Fondation Van Gogh

Pour ne par perdre le fil de l'art

sans pourtant jouer les filles de l'air

je retourne à Arles

il reste des choses à voir

Walker Evans au musée Bleu ou Antique comme vous voulez - merveilleuses photos comme d'habitude

Le Sphinx dans toutes ses représentations - étonnant voyage - Collection Wouter Deruytter

Les paradis, rapport annuel - Paolo Woods et Gabriele Glimberti - une incursion dans l'univers des paradis fiscaux - informatif et révoltant.

Corée du Nord - Alice Wielinga - mélange d'images officielles riantes et de photos de la réalité glaçante de ce pays - très fort

Stephen Shore - deux photos pas terribles d'un mec qui s'croit sous prétexte qu'il fréquentait Wharol mais deux détails amusants.

Pour terminer la journée, détour par la Fondation Van Gogh : pièces de Roni Horn : trois blocs de verre de cinq tonnes qui captent la lumière et nous questionnent sur cette matière vivante : est-ce de l'eau ou du verre. Magnifique!!! Des dessins de Vincent et une installation vidéo de Tabaimo : "Aitasei-Josei".

Ça vaut le coup ! alors on peut y aller.

A bientôt pour la suite du parcours

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 06:52

Le problème avec les patrons c'est qu'ils se croient aussi propriétaires des leurs employé(e)s

alors que ces personnes donnent (contre rémunération minable le plus souvent il va de soi) de leur temps pour faire fructifier l'entreprise de ce même patron...car sans les ouvriers, les employés, les cadres en pression permanente...quid du fonctionnement des entreprises et des profits (pas tout le temps) ????

Ils n'ont aucun droit surtout pas celui de leur faire croire qu'ils peuvent se passer d'eux.

le système capitaliste actuel fait en sorte de rabaisser les employés (car le monde ouvrier a bel et bien disparu de chez nous pour le délocaliser dans des pays où les protections sociales n'existent quasiment pas) en provoquant un chômage de masse qui rend les gens malléables et corvéables à merci.

"Tu la fermes, tu obéis, y'en a plein dehors qui veulent ton job (de merde)".

Refuser ce système en se révoltant est une forme de résistance à l'asservissement.

Ça coute cher mais on n'a rien sans rien...

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