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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 07:15
Beau temps du monde des retrouvailles bel après midi à Aix parmi les badauds qui badent et vont acheter des choses et deux de Beaucaire ....Yeah !!!!!!
Beau temps du monde des retrouvailles bel après midi à Aix parmi les badauds qui badent et vont acheter des choses et deux de Beaucaire ....Yeah !!!!!!
Beau temps du monde des retrouvailles bel après midi à Aix parmi les badauds qui badent et vont acheter des choses et deux de Beaucaire ....Yeah !!!!!!
Beau temps du monde des retrouvailles bel après midi à Aix parmi les badauds qui badent et vont acheter des choses et deux de Beaucaire ....Yeah !!!!!!
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Beau temps du monde des retrouvailles bel après midi à Aix parmi les badauds qui badent et vont acheter des choses et deux de Beaucaire ....Yeah !!!!!!

Un peu de Tafta et aussi du Garlaban
Un peu de Tafta et aussi du Garlaban
Un peu de Tafta et aussi du Garlaban
Un peu de Tafta et aussi du Garlaban
Un peu de Tafta et aussi du Garlaban
Un peu de Tafta et aussi du Garlaban
Un peu de Tafta et aussi du Garlaban
Un peu de Tafta et aussi du Garlaban

Debout 7h30

C’est dimanche et c’est toujours pareil

On se lève encore plus tôt que pendant la semaine

Mais c’est pour la bonne cause

On va randonner ………

Sur les traces de Pagnol

Départ du village de La Treille

Après avoir récupéré Christine

Y’a personne dans les rues

On est à Marseille et pourtant si loin dans ce petit village perché

À la provençale comme on dit

Tout est calme ici aussi on dort encore

Premier objectif le Taoumé un Pic à 667m

Ça rigole pas

Puis passage par La Baume Sourne

Une belle grande grotte

Et enfin le Garlaban (712m)

Emblème magnifique de la région

Dent qui domine la vallée de l’Huveaune

Sur le retour pause dans la grotte de Manon

Appelée aussi Baume du Plantier

Mais point de Manon ce jour

Col d’Aubignane qui domine le  vallon du Passe Temps

Et retour à La Treille qui s’est bien réveillée sous ce beau soleil d’automne

Des vues panoramiques sur la belle ville de Marseille

Baignée de soleil

Et ses différents quartiers

Les îles du Frioul

Les falaises de Cassis

Aubagne, le pic de Bertagne

Tout ça vaut bien de se lever tôt le dimanche

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 13:42
Le prisonnier du Caucase  - film russe de Sergueï  Bodrov – 1996

Alors qu’un détachement de soldats russes patrouille à bord d’un véhicule blindé en Tchétchénie,  ils sont attaqués par des rebelles et deux rescapés sont emmenés au village en vue d’un échange avec le fils du chef qui est prisonnier des russes.

Les relations entre le Caucase et la Russie ont toujours été tendues pour ne pas dire plus. Ce peuple ayant toujours combattu la volonté de l’empire à les embrigader. Le film a été tourné au Daghestan, république multiethnique proche de la Tchétchénie pour des raisons de paysages et de tranquillité même si la guerre n’avait pas encore commencé entre ces deux pays.

Le réalisateur se concentre sur plusieurs points : les rapports entre les deux prisonniers qui apprennent à se connaitre (un simple trouffion et un capitaine enchainés) et ceux qu’ils ont avec les villageois qui ne voient pas d’un bon œil leur présence qui pourrait signifier des représailles de la part des russes mais le chef reste accroché à son idée d’échange.

Tiré d’une nouvelle de Léon Tolstoï : « La captive du Caucase », Sergueï  Bodrov en fait une adaptation réussie en la situant de nos jours. Paysages magnifiques qui rappellent ceux que l’on peut croiser dans les montagnes Himalayennes, acteurs exceptionnels (Oleg Menchikov) professionnels ou simples amateurs donnent à cette histoire un caractère universel sur les rapports humains et les dégâts causés par la guerre. Il fut proposé aux Oscars du meilleur film étranger et à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes.

Ne ratez pas l’occasion de voir ou revoir ce grand film. (Merci à la médiathèque d’Arles).

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 16:22
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin
Parcours de l'art - Avignon 2016 - suite et fin

Photos 4/5/6/7/8 : Claire Beillard

Photos 10 et 11 : Françoise Subra

Photo 9 : Danielle Desnoues : Registre des mémoires

Photos 13 et 14 : Marie-Laure Sasso-Ladouce

Photos 15/16/17 : Rose Lemeunier

Photo 18 un inconnu du nom de Botticelli

Une nouvelle fois ce parcours de l'art 2016 nous a réservés de très belles surprises et de grande qualité. Commençons par la Chapelle du Miracle et sa série d’œuvres intitulées :" Mémoires invisibles".

Même si l'on retrouve chez certain une inspiration très Boltanskienne, Françoise Subra, Danièle Desnoues, Claire Beillard, Myriam Douhi, Véronique Prenant et Thierry Bedoux ont su y mettre assez de touche personnelle pour créer un espace magnifique et fort en émotion. Je pense au travail de Françoise Subra et ces animaux sortis de notre imaginaire paléolithique mais comme c'est aussi un travail en commun c'est un peu compliqué de savoir qui a fait quoi mais l'ensemble tient drôlement la route et vaut une longue visite. Le Déesse Chamanique, la table des notaires, les radiographies et les poupées d'os habillées qui rappellent des Kachinas.

A la maison de la Poésie sont exposés les tableaux de Marie-Laure Sasso-Ladouce, huiles et pastels dans divers formats. Ils représentent les calanques de Marseille et laissent un impression de repos et de douceur qui peut s'apparenter à une forme de romantisme.

On se laisse guider pour arriver à la Galerie "Cour des Paysages" pour admirer le travail très personnel de Rose Lemeunier qui superpose des photos sur calques et des travaux de découpages. C'est d'une finesse inouïe et d'une sensibilité magnifique et nous sommes littéralement emportés par la poésie qui en découle.

Au musée du Petit Palais sont exposées les chapelles de Sébastien Grau, en grand format cette fois ci et faisant référence aux tableaux de la salle . Dommage que l'explication soit absente et que les œuvres ne soient pas mieux mises en valeur et l'absence flagrante d'éclairage. J'en profite pour admirer une petit Botticelli. C'est pas mal aussi.

Très grand cru que cette édition de 2016 et qui n'a rien à envier à ce qui peut se passer dans certaines grandes villes ou capitales. Un très grand bravo à l'équipe.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 07:11
Mercenaire – film de Sacha Wolff – 2016

Soane est un jeune rugbyman des îles lointaines. Celles qui font rêver et où les vahinés font tourner les têtes sur des airs d’ukulélé. Mais sa vie ne ressemble pas tout à fait à ça, plutôt à un long chemin de souffrances avec un père très violent qui passe ses colères sur lui et son frère alors il décide de partir en France tenter sa chance dans le monde du rugby aidé par un entremetteur pas tout à fait clair sur le contrat.

Arrivé en France, il se voit rejeté par le club qui l’attendait pour ‘manque de poids’ en tant que pilier. Il va se débrouiller seul ne pouvant pas retourner chez lui.

C’est un film admirable que nous propose Sacha Wolff tout juste sort de la Femis et même s’il appuie parfois un peu trop sur les sentiments, on prend vraiment des coups tout au long du récit. Le monde fermé du rugby est présenté dans son intimité et l’on apprend pas mal de choses même si elles peuvent paraitre enfreindre les lois et les liens qui unissent Soane et l’univers de ce sport sont passionnants.

Il y a aussi les liens qui l’unissent avec son pays d’origine et peu à peu son émancipation. De gentil garçon, il va se muer en homme mur et révolté et le film va basculer dans un monde plus violent. Images magnifiques, qu’elles soient lointaines où prises lors des matchs, elles nous offrent un panorama magnifique sur les rapports humains qui relient ces îles à notre vieux continent. Un grand choc…..

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 07:09
Punishment Park – Peter Watkins – Usa 1970

Voir où revoir ce film. Sorti en pleine guerre du Vietnam, il provoqua des réactions outragées de la presse et fut même retiré des salles après jours. Il ne sortit en France qu’en 1971 où il reçut un bon accueil. De quoi s’agit-il ?

Le président Nixon, fatigué des mouvements pacifistes qui se propagent dans le pays décrète l’état d’urgence et fait arrêter tous les acteurs de ces manifestations : objecteurs de conscience, chanteurs engagés, leaders noirs, poètes, syndicalistes étudiants, protestataires de tout poil et ce à travers tout le pays. Nous sommes en Californie et après un court séjour en prison, un procès sommaire les condamne à 15 ou 21 ans dans un pénitencier ou au fameux Punishment Park c'est-à-dire la liberté retrouvée s’ils arrivent à atteindre à pied, sans eau ni nourriture un drapeau américain planté dans la désert à 85 km du point de départ sachant aussi qu’au bout de deux heures, flics et militaires armés jusqu’aux dents vont se lancer à leur poursuite et pas à pied mais bien dans des bagnoles. Ça parait pas très équitable mais le jeu en vaut peut-être la chandelle.

Deux équipes de télévision suivent ces évènements, l’une la poursuite, l’autre le procès des activistes. Peter Watkins a engagé des acteurs non professionnels et les a laissé libre dans leurs propos qu’ils soient pour ou contre cette idée ce qui donne des échanges musclés durant les procès, injures, invectives en tout genre, intimidation et la possibilité d’entendre tous les arguments possibles concernant l’état américain et comment les uns ou les autres le conçoivent.

C’est passionnant mais ça donne tout de même froid dans le dos et ce qui se dit en 1971 n’est pas très loin de ressembler à ce qui se passe aujourd’hui dans le monde. Les idées émises en 1971 sont toujours d’actualité et même si Peter Watkins les pousse à leur paroxysme, ce qui se passe en Syrie, en Turquie ou dans certains pays en 2016 ne fait que corroborer cette violence envers les défenseurs des droits humains fondamentaux . Impressionnant !!!!!

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 06:49
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse
photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse

photos 1 à 10 Massif de Belledone - de 11 à la dernière : Chartreuse

Retour en Isère

Samedi, première incursion dans le massif de Belledone. Depuis qu'elle me fait de l’œil cette Belledonne, faut bien y aller un jour. Nous laissons la voiture au Pré Raymond (1372m) et direction lac du Crozet. 9h00 pas encore trop de monde. Ça monte tranquille et au lac nous sommes déjà à presque 2000. Petite pause au soleil. Je cherche la bifur pour le col du Loup mais nous montons trop loin. Pas grave, ça nous offre une jolie vue sur le lac et le reflet des montagnes. Faut redescendre un peu. Coup de pot un groupe de 3 s'engage et je pense qu'ils vont au même endroit que nous. En effet et c'est bien parce qu'il n'y a plus aucune marque de GR ou poteau sauf un minuscule cairn. Faut connaitre !!!! De choisir cet itinéraire nous évite la cohue qui se dirige vers le refuge de la Pra et les lacs du Doménon. C’est ce qu’on se dit avec le gars du petit groupe et en effet, nous ne rencontrerons personne sur le sentier.

On enquille et ça grimpe bien jusqu'au col du Loup (2399). Belle ambiance même si la roche sombre donne une forte impression d'austérité. C'est de la belle haute montagne alors que nous ne sommes qu'à 30mn de la ville. Magnifique !!!

Nous profitons du soleil pour faire une pause car de l'autre coté du col c'est toujours à l'ombre et le vent qui nous souffle à la tronche est glacial. Repas et sieste.....

Nous entamons la descente par un long pierrier et quelques névés qui ont résisté à l'été. Les ruisseaux sont gelés et la glace crisse sous nos pieds. Il ne doit pas faire plus de 4 ou 5 degrés ici. Au fond les sommets de la chaine : Grand Pic (2977) et Croix de Belledonne (2926). Passage par un deuxième col (Sirte à 2126), montée rapide à sa pointe. Le brouillard monte de la vallée et transforme la montagne en un milieu un peu hostile car il est tout à coup plus difficile de se repérer. Mt St Mury à 2038 et descente vers le col du Pré Molard pour rejoindre le pré Raymond par une longue traversée de la forêt. 16km et 1450m de déniv+ (8h00).

Dimanche, on va voir de l’autre coté comment que c’est aussi beau : massif de la Chartreuse et la non moins fameuse Dent de Crolles. Nous partons un peu plus tard car la rando d’hier nous a bien séchés quand même. Aujourd’hui, on a prévu plus doux. Déjà du monde au parking. C’est la rando incontournable des Grenoblois mais nous évitons la cohue qui se presse au pas de l’œil pour nous diriger vers le Trou du Glaz et le col de Bellefond mais nous n’allons pas jusque là. J’ai repéré un itinéraire qui redescend vers Perquelin. Maintenant faut le trouver. Mais ce n'est pas par le tracé prévu que nous descendons mais plus loin, avant d'atteindre la cabane de Bellefond. un cairn nous indique un sentier qui part avec des grosses flèches rouges et coup de pot, alors que nous sommes à son embranchement, un nouveau groupe de trois jeunes en sortent et nous leur demandons comment ça se présente. "Ça va, même si les flèches sont dirigées vers la montée ce qui oblige à les chercher un peu parfois et deux trois passages un peu engagés mais pas plus". Merci, impek, ça c’est pour nous. La descente s’effectue dans un chaos, véritable dédale dans un univers de blocs calcaire comme si un géant s’était amusé à les jeter n’importe où. Il faut se faufiler au milieu de parois raides mais qui ne présentent pas de réel danger si vous avez un peu l’habitude de grimper avec les mains. C’est un vrai régal. Le sentier débouche en bas des falaises pour les longer. C’est magnifique et puis ça évite de descendre jusqu’à Perquelin et de devoir tout remonter et c’est tant mieux. Nous ne pensions pas vraiment passer par là mais c’est aussi bien. Nous croisons un groupe qui nous confirme que le sentier rejoint le replat de la Dent dans 30mn. Top !!!! C'est en fait ce sentier que je pensais emprunter pour descendre et il va bien à Perquelin. Tout ce que nous avons fait n'était donc pas tracé sur la carte. Un vrai sentier d'aventure ......

Retour par le même chemin qu’à l’aller c'est-à-dire, Trou du Glaz et col des Ayes et ça caille un peu. L’automne est bien arrivé ici. 12km et 1050m+ (5h00).

Deux jours dans la vallée du Grésivaudan avec trois massifs tout autour. Grenoble n’est qu’à 3 heures de train de chez moi et je crois bien que je vais en profiter plus souvent.

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Published by didier falleur - dans randonnées
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 18:31
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016
Parcours de l'art - Avignon 2016

photos de 1 à 11

Juli About ; Nuevo Mundo - travail de la porcelaine

photo 12 :

Marion Moskovitz - Melancolia

photos 13 et 14 :

Keita Mori - fils tendus sur papier avec pistolet à colle - ici directement sur le mur

photo 15 :

Bérengère Leydier - photos très agrandie

photos 16, 17 et 18

Thibault Laget-Ro - Comment s'est passée la traversée ? -Transmigration et sur la plage

magnifique travail sur les migrants qui débarquent dans notre quotidien

la photo 19 est une vue d'ensemble avec le très beau travail de Charuwan Noprumpha (fil de nylon, plombs de pêche, aluminium et fragments de vitraux)

photos 20 à 25

Myoung Nam Kim - céramiques

photo 26

Sébastien Grau - Chapelles (bois peint)

les dernières photos : La bici œuvre d'art et la gare d'Avignon sous le soleil.......

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 16:00
La marche du mort – Lonesome Dove : les origines – Larry McMurtry

La marche du mort – Lonesome Dove : les origines – Larry McMurtry – Gallmeister juin 2016 – 506 pages - traduction Laura Derajinski

Larry McMurtry nous avait enthousiasmés avec le premier tome de cette histoire épique et il revient pour notre plus grand plaisir ‘aux origines’ donc de cette aventure. Et quelle aventure, celle qui s’écrit et se lit avec un A majuscule, celle qui se passe avant même la notion d’aventure mais bien celle d’épopée car rien n’est encore écrit dans ce monde en gestation, où les rapports humains sont encore d’une violence rare et la vie accrochée à un fil très mince.

On y meurt aussi vite qu’on se saoule, au détour d’un rocher ou en dormant sur sa paillasse.

Nous retrouvons Gus et Call dans leur apprentissage de Texas Rangers qui s’engagent dans une soi disant armée, dirigée par un soi disant chef qui va les amener vers un soi disant avenir radieux. Ca va foirer mais on le pressentait.

Alors ils vont repartir cette fois avec une armée de 200 gus dirigée par un non moins fou de Colonel qui a décidé d’envahir le Nouveau Mexique et de l’annexer mais surtout car il parait que l’or et l’argent y coulent à flots.

Cette marche vers l’eldorado va se révéler aussi hasardeuse que la première réservant à ses participants toutes les calamités que la terre peut proposer à ses habitants : faim, froid, mort, souffrances car tout semble se lier contre ces hommes, que ce soit la nature comme les indiens qui on le sait ne sont pas des pieds tendres.

C’est un peu longuet et la litanie des mésaventures peut sembler un peu trop se répéter car Larry McMurtry ne laisse aucun répit à ces hommes et les plonge, sans qu’ils n’aient jamais le temps reprendre leur souffle, dans une série ininterrompue de catastrophes et d’horreur.

Heureusement il y a cet humour qui permet la respiration et le sentiment permanent de participer à quelque chose qui n’existera plus jamais. La fin, dont je ne vous révèlerai rien, est une belle pirouette…….

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 16:24
De l'innomable

J’ai subi l’agression verbale et mentale

Dont parle

Dominique

Je l’ai pris dans la gueule telle la balle

Qui percute l’œil et fait jaillir le sang du vaisseau

Rouge de colère

Que dire de ces gens qui vous considèrent

Non ils ne vous considèrent même pas

Ils vous jettent comme quelque chose qui ne sert plus à rien

Et c’est toute une amitié qui s’efface en un instant

Des gestes

Des pensées

Des élans

Des regards

Des connivences

Des moments de partages

Des divagations sur le Causse

Des marches sur la plage

Mais qui sont ces gens

Pourquoi existent-ils

Qui viennent tout à coup détruire l’équilibre

Je les efface de ma mémoire

Aussi rapidement qu’un trait de craie

Qu’on efface de l’ardoise

Je reprends le cours de ma vie

J’ai sorti les chevaux de l’écurie où ils se reposaient

Mais ils ont déjà trouvé un autre repaire

Et je remercie ceux qui les ont accueillis

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:45
Aquarius – film de Kleber Mendonça Filho – Brésil 2016

Dans son premier film, ‘Les bruits de Récife’, Kleber Mendoça Filho nous décrivait sa ville à travers un quartier (toujours Boa Viagem) et où les riches tentent de se protéger à l’aide de gardiens. Cette fois ci c’est l’avenir d‘un vieil immeuble dont il s’agit : ‘L’Aquarius’ qui fait figure de chancre sur la façade atlantique au milieu des tours qui marquent l’opulence et la réussite des riches (encore). Tous les appartements ont été vendus par les anciens occupants sauf un où réside Dona Clara car il lui est absolument impensable de le quitter l’ayant hérité de sa mère. C’est toute sa vie et celles de ses enfants qui et enchâssée dans ces murs et elle se battra jusqu'au bout pour y rester.

C’est un film déroutant car il nous propose deux faces totalement différentes de la vie. Celle calme et sereine de Clara et celles des promoteurs qui ont décidé de la chasser. Elle vit avec son employée, va à la plage protégée plus que surveillée par un sauveteur bienveillant, reçoit sa famille et boit du vin en écoutant des vieux vinyles. Elle incarne la douceur et en même temps une obstination féroce qui peut sembler parfois brutale. De l’autre coté, le monde moderne qui tente de la détruire par des stratagèmes toujours aussi ignominieux mais Mendonça ne nous les présentent pas de face ni crument. Au contraire il les façonne insidieusement comme le mal qui ronge peu à peu la société contemporaine brésilienne et l’image finale percutante…..C’est assez fort….et très brésilien dans la façon de présenter la vie là-bas et c’est tant mieux. Avec entre autres Sonia Braga, icône du cinéma…..

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